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Marc GAUBERT a créé MAG Consultants en 2005 pour apporter une réponse objective aux projets télécom des Entreprises et des Collectivités Locales.


Marc GAUBERT

Au cours de ses 30 ans d'expérience en Entreprises, Marc GAUBERT a dirigé des équipes commerciales et réalisé des solutions concrètes d'exploitation et de développement.

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08 - Audio et Visioconférence

Lundi 16 novembre 2009 1 16 /11 /2009 06:00

La conférence Web, pilier du travail collaboratif

 



 

© Getty Images



La conférence Web est très répandue chez les knowledges managers américains. On trouve aussi les wikis et les blogs. Mais ils sont moins bien placés pour améliorer l'efficacité de la collaboration.

 


Réalisé par Dominique FILIPPONE, Journal du Net

Publié le 06/11/2009


Une collaboration interne avant d'être externe



La collaboration entre plusieurs personnes (3 a minima) est largement plus répandue entre collaborateurs appartenant à plusieurs départements de l'entreprise (administration, finances, informatique...) qu'avec d'autres personnes situées en dehors de son périmètre géographique. En tout cas pour celle qui met en relation les individus au moins une fois par mois. Car la collaboration quotidienne reste au finale peu représentée. Ainsi, seulement un tiers des gestionnaires de la connaissance (knowledge workers) interrogés indiquent pratiquer un travail collaboratif quotidien.

 


Le téléphone, éternel ami de la collaboration


 


Parmi les moyens de collaboration les plus utilisés, le téléphone demeure toujours un incontournable. Il arrive en tête des outils collaboratifs les plus utilisés (87% des usages), apprécié notamment pour son efficacité, sa rapidité d'accès et sa fonctionnalité très pratique d'audio-conférence. Ce n'est pas le seul à être plébiscité par les gestionnaires de la connaissance. Ainsi, les courriels sont également très bien répandus, au même titre d'ailleurs que les rencontres physiques (77% des usages).

 


La conférence Web préférée à la vidéoconférence


 


Lorsqu'il s'agit d'évoquer les outils collaboratifs plus avancés utilisés dans le cadre de leur travail en groupe, les gestionnaires de la connaissance ont une faiblesse pour la conférence Web ainsi que les outils de messagerie instantanée et de chat. Un engouement qui doit pourtant être à relativiser dans la mesure où il concerne à peine un quart des répondants. Au-delà de ces deux types d'outils, on retrouve également les sites Web dédiés à la collaboration d'équipes ou encore la conférence vidéo.


 

Le microblogging peine à séduire les foules


 


Les projets d'implémentation d'outils collaboratifs sur 12 mois font preuve d'une rare diversité. Certains apparaissent toutefois déjà plus matures que d'autres. C'est précisément le cas des forums de discussion, des wikis et des blogs, déjà implémentés ou sur le point de l'être pour près du 1/4 des entreprises. Ce sont également pour ce type de projets que les pilotes réalisés sont les plus nombreux. A l'inverse, plusieurs outils collaboratifs rencontrent peu d'écho avec des implémentations déjà réalisées ou prévues très faibles, en particulier pour les outils de microbogging et de mashups.

 


Les américains, grands utilisateurs de conférence Web


 


Pour améliorer la collaboration, les gestionnaires de la connaissance américains et européens ont chacun leurs préférences en termes de choix d'outil. Alors que 53% des knowledge workers américains citent la conférence Web comme l'outil le plus à même d'améliorer la collaboration, elle est considérée comme telle par seulement 39% de leurs homologues européens. Ces derniers préférant d'ailleurs (47%) la conférence vidéo. En revanche, réseaux sociaux, wikis et blogs ne sont - et de façon unanime - pas considérés comme des outils permettant d'améliorer la collaboration. Ils sont certes innovants à leurs yeux mais ont tendance à montrer leurs limites.

 


Vers une collaboration plus efficace


 


Parmi les principaux bénéfices induits par la mise en place de nouveaux outils de travail collaboratif, arrivent en tête la réduction du papier et une amélioration et une efficacité de la collaboration (68% des réponses). L'amélioration du partage des informations et des idées est également considérée comme un bénéfice tangible apporté par les nouveaux outils collaboratifs.

En revanche, la réduction des déplacements est un bénéfice mis en avant par seulement un peu plus du tiers des répondants. Tout comme le meilleur contrôle d'accès à l'information (36% des répondants). Rien d'étonnant à cela dans la mesure où les knowledge managers sont certainement plus enclins à favoriser la circulation de l'information plutôt qu'à procéder à sa rétention.

 


Réduire le papier : un objectif prioritaire


 


Réduire le papier apparaît comme une priorité pour une très large majorité de gestionnaires de la connaissance. Plus des trois quarts d'entre eux estiment que c'est précisément le cas, même si une petite proportion (16%) de répondants est restée perplexe. Une portion de répondants encore plus réduite (8%) pense cependant que la réduction du papier ne rentre absolument pas en ligne de compte dans la mise en place du travail collaboratif. Un parti pris quelque peu singulier dans la mesure où la mise en place de nouveaux outils collaboratifs est loin d'être synonyme d'augmentation de papier mais apparait plutôt comme un bénéfice collatéral même s'il n'est pas directement souhaité.

 


Les règles de gouvernance, chasse gardée des knowledge managers


 


Près du quart des répondants indiquent que les informations relatives à la conformité réglementaire des entreprises ou à leurs règles de gouvernance ne font jamais l'objet d'un quelconque partage. Cela se justifie dans la mesure où ce domaine touche au cœur du fonctionnement de l'organisation et qu'il n'est, par essence, pas appréhendable par n'importe quel collaborateur. C'est également le cas pour les documents de type positionnement concurrentiel ou encore de propriété intellectuelle. A l'inverse, 54% des entreprises indiquent partager quotidiennement ou bien au moins une fois par mois des informations sensibles mais soumises à autorisation.

 

 

Précision méthodologique : cette étude réalisée par Forrester pour le compte d'Adobe intitulée Building the future of collaboration a été menée auprès de 700knowledge managers (gestionnaires de la connaissance) américains. Les résultats obtenus pour l'Europe ont été obtenus auprès de 900responsables KM en France, en Allemagne, Grande-Bretagne, Pays-Bas ou encore Suède, en Italie et en Espagne par le biais d'enquêtes en ligne. Le poids des organisations publiques dans le total des entreprises interrogées n'a pas dépassé 20%.

 

Lundi 19 octobre 2009 1 19 /10 /2009 06:00

Optimiser les réunions de travail


Marc GAUBERT - MAG Consultants


Et pourquoi ne pas envisager enfin d’utiliser vos outils de communication pour vous réunir, à deux, à trois, à 10 ou plus sans vous déplacer ?


Qu’il s’agisse du téléphone, fixe ou mobile, d’un softphone ou de système de visioconférence, vous pouvez réaliser une réunion à plusieurs, quelque soit votre lieu de travail, en France ou dans le monde.


Les raisons :

- Le coût des transports est important,

- Les temps de déplacements réduisent les temps de travail,

- Se rendre à une réunion lointaine implique de nombreuses contraintes,

- Les pertes de temps intermédiaires,

- Convenir d’un calendrier commun à plusieurs pour une journée de réunion est compliqué.

- Un déplacement génère des risques et de la fatigue pour les collaborateurs.

- Le nombre de réunions se voit réduit du fait des difficultés précitées.

- L’énergie dépensée affecte l’environnement


La stratégie :

Les réunions restent, en entreprise comme dans les collectivités et administrations, une nécessité pour :

- Organiser,

- Décider d’une stratégie,

- Débattre sur un dossier,

- Faire un bilan,

- Diffuser une information,

- Récolter des avis,

- Entretenir une relation,

- Etc.


En téléréunion et en visioconférence en particulier, l’attention des interlocuteurs est accrue car il faut rester attentif aux gestes et aux paroles des correspondants d’une part, mais également à son propre comportement d’autre part.


De ce fait, pour être efficientes, les réunions doivent être courtes (1 heure maximum).


Aujourd’hui, la simplicité de mise en conférence des outils de télécommunication permet de renouveler ces réunions fréquemment.


Les technologies et modes de transmissions ont évolué apportant une qualité tant pour l’image que pour la parole.


Enfin, les coûts ont diminué, rendant ce moyen de télécommunication très économique.


Plutôt qu’une réunion de 4 heures, voire plus, tous les trimestres ou tous les mois, pourquoi ne pas préférer une visioconférence ou une téléréunion d’une heure seulement toute les semaines er pourquoi pas tous les jours ?


Les outils à votre disposition :

- Votre téléphone fixe ou mobile,

- Le système d’audio ou de visioconférence de l’entreprise,

- Un PC équipé d’une Webcam.


Les outils de conférence :

Si vous ne possédez pas le dispositif en interne, pour se réunir à plusieurs il faut utiliser un service qui offre la possibilité de connecter tous les correspondants en visioconférence et/ou par téléphone et/ou par Webcam.


Les avantages :

- Chacun reste dans son environnement avec tous ses dossiers sous la main,

- Les réunions sont plus efficaces car plus courtes,

- Possibilité de participer à une réunion à partir de chez soi (période de pandémie par exemple).


Les économies :

- Economies de temps de déplacement,

- Economies de frais de transport,

- Economies de frais d’hébergement et de restauration,

- Economies de fatigue pour les participants,


Les inconvénients :

- Attention accrue en réunion,

- Pas de déjeuner avec ses interlocuteurs…


Aujourd’hui, c’est d’actualité, il s’agit de réduire les frais généraux au sein des entreprises et collectivités, mais aussi le risque de contracter ou de transmettre la grippe A ; alors n’attendez pas, contactez-nous pour vous aider à mettre en place ce service.

NOUS CONTACTER :

MAG Consultants

Tél./Fax : 09 54 56 00 34

Courriel : mag.consultants@free.fr

Jeudi 30 juillet 2009 4 30 /07 /2009 11:07

Visioconférence : passer de RNIS à MPLS
pour diminuer ses coûts

Par Marie Varandat le 18/05/2005 - indexel.net  

Pas besoin d'être une multinationale pour adopter les nouvelles technologies réseau et faire des économies ! L'exemple de Lectra, une PME qui a adopté MPLS pour ses réunions internationales en visioconférence.
 


Grosse PME de 1 500 employés, Lectra utilise la visioconférence de façon intensive depuis une dizaine d'années. "La visioconférence est devenue stratégique pour nos activités. Nous l'utilisons quotidiennement pour la formation de notre personnel, les échanges entre collaborateurs sur nos projets de recherche et développement, pour les réunions commerciales... Les installations RNIS sont maintenant obsolètes et leur fonctionnement coûte en outre très cher. Avec la visioconférence sur MPLS, nous allons réaliser des économies très importantes", explique
Jean-Christophe Glot, responsable de l'infrastructure informatique.

 

Des débits de 512 kbits/s à 4 Mbits/s selon les sites

 

Spécialisée dans les logiciels et équipements pour les industries utilisatrices de textiles, Lectra conçoit, produit et distribue des logiciels et des équipements dédiés aux industries fortement utilisatrices de textiles, cuir et matériaux souples. Présente sur les cinq continents, la société dispose de trois datacenters à travers le monde (Bordeaux, Atlanta et Hong-Kong) et d'une quarantaine de sites informatiques. En adoptant très tôt la visioconférence, la société a pris le parti de faire des économies en déplacements, de limiter les pertes de temps liées aux voyages tout en mettant en place une structure de communication optimisée pour permettre à son personnel de collaborer sur des projets communs. Dotée d'installations en RNIS pour la visioconférence et d'un réseau en Frame Relay pour le transport des données, Lectra a basculé en MPLS en juin 2004 avec des débits de 512 kbit/s à 4Mbit/s selon les sites. Réalisée par Infonet, son prestataire d'accès à l'international, cette migration n'a pris que trois mois.

 

Une attribution de la bande passante par priorité de flux très poussée

 

Les visioconférences chez Lectra peuvent durer de trois à quatre heures en mode multipoint entre plus de dix personnes. En RNIS, les communications sont facturées à la durée, le coût d'une seule communication en visioconférence à l'internationale équivalant à celui de six communications téléphoniques internationales, estime Jean-Christophe Glot. La facture grimpait donc très vite. Avec les technologies MPLS, la société ne paye plus qu'un supplément forfaitaire de l'ordre de 5 à 10 % pour le transport de la voix et de la vidéo qui vient s'ajouter à l'abonnement traditionnel. Et ce quelle que soit la durée ou le nombre de personnes qui participent à la réunion.

 

Prochaine étape : la téléphonie sur IP

 

Grâce aux technologies MPLS qui fonctionnent sur un réseau IP et permettent surtout de définir des priorités de trafic, Lectra est certaine d'avoir la qualité de service nécessaire à la visioconférence, application très consommatrice de bande passante. Qualité de service renforcée par la mise en oeuvre de sondes Ipanema qui poussent encore plus le loin le concept de "prioritisation" de trafic. Attribuer de la bande passante à un flux avec MPLS n'est en effet possible qu'au niveau des protocoles. Avec les sondes Ipanema, Lectra gagne en granularité : la bande passante peut être allouée en fonction de nombreux critères dont le type d'application ou les profils d'utilisateurs. En outre, ces sondes génèrent automatiquement des rapports statistiques sur l'utilisation du réseau qui facilitent la planification des besoins de l'entreprise en matière de débit.

 

"Avoir un réseau disponible n'est pas suffisant. Nous avons aussi et surtout besoin de performances car elles ont un impact direct sur notre efficacité. Cette finesse d'allocation de la bande passante apportée par les sondes nous est donc indispensable", ajoute Jean-Christophe Glot. Très satisfaite de cette première étape, Lectra envisage aujourd'hui de pousser plus loin les économies : à terme, la nouvelle architecture réseau devrait également accueillir la téléphonie sur IP.

 

Jeudi 7 mai 2009 4 07 /05 /2009 08:34

La visioconférence prend son envol et se modernise

 

© Cadremploi.fr - Publié le 04.05.09

 

Le travail collectif à distance est de plus en plus entré dans les mœurs. Le développement des nouvelles technologies a permis notamment de démocratiser massivement la visioconférence.


Chaque année dans le monde, 220 millions d'heures de visioconférence ont lieu. Cette technique devient d'autant plus pertinente en période de crise économique, alors que les entreprises cherchent tous les moyens de réduire leurs frais de déplacements.


Résultat, la visioconférence progresse de 20 % par an.


Un autre levier de développement du travail collaboratif distant est la messagerie instantanée dans le cadre des « Webconferences ». Très répandue pour les discussions personnelles, celle-ci peine encore à s'imposer dans l'entreprise. C'est pourtant la passerelle idéale vers un travail collaboratif et le partage de document en temps réel. La vision de son interlocuteur par Webcam, si elle peut apporter un « plus », n'est dès lors pas l'essentiel.

L'Usine Nouvelle présente les différents types de solutions informatiques disponibles sur le marché. Elles reposent toutes sur un même principe, permettre la consultation simultanée de documents en temps réel, avec la possibilité pour chaque participant d'intervenir sur le document en entourant ou ne surlignant certains passages de manière visible pour les autres.


Des subtilités peuvent être mises en place, avec par exemple la possibilité donnée ou non à certains intervenants de modifier directement le document en question, en corrigeant un chiffre dans un tableau par exemple. Mais c'est une pratique qui exige des participants une grande rigueur.


(L'Usine Nouvelle, p60-61, P.D., 30/04)

Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /2009 08:02

Comment gérer un entretien en visioconférence ?

 

La vidéo est de plus en plus utilisée par les recruteurs, que ce soit avec des outils simples, comme Skype, ou avec de la vraie visioconférence. Attention, ce type d'entretien peut être crucial !

 

Jacques Froissant (Altaïde), 01net., le 04/02/2009 à 15h45

 

La vidéoconférence tend à être de plus en plus utilisée par les recruteurs, que ce soit avec des outils simples, comme Skype, ou avec de la « vraie » visio. Attention, ce type d'entretien peut être crucial dans un processus de recrutement ! Les recruteurs pris par l'urgence ou dans un souci d'efficacité (gain de temps, premier tri, manager dans un autre pays...) recourent à ce type d'interview. Il faut donc s'y préparer et en connaître les règles.

 

Il y a trois raisons principales pour que l'on veuille s'entretenir avec vous en visio :

 

Ÿ     Confirmation de certains points de votre CV (maîtrise d'une langue étrangère, connaissances techniques, etc.). N'hésitez pas à répondre avec précision, cela peut vous éviter de vous déplacer pour rien, si vous sentez que vous répondez bien aux critères, cherchez à obtenir un rendez-vous.

 

Ÿ     Premier tri. Barrage pour éliminer les candidats n'ayant pas le profil requis, vous êtes là en situation de concurrence. Cherchez à en savoir d'abord un peu plus sur les attentes du recruteur et mettez en avant les points de votre CV qui sont des atouts pour le poste. Première étape du processus, votre objectif doit être de prendre un rendez-vous.

 

Ÿ     Entretien de sélection. Véritable entretien de recrutement, il faut vous mettre dans les mêmes dispositions et appliquer les mêmes règles. Fixez un créneau horaire précis pour vous permettre d'être dans un endroit où vous serez à l'aise et, surtout, où vous ne serez pas dérangé.

 

Enfin, quelques conseils pour bien gérer ce type de contact : ayez une attitude dynamique (pas avachi dans son fauteuil), éloignez-vous de la webcam pour ne pas être trop déformé, faites répéter une question si vous l'avez mal comprise, et attention à ne pas vous relâcher au fil des minutes (ne mettez pas le doute là où il n'y en avait pas) !

Jeudi 4 décembre 2008 4 04 /12 /2008 02:00

Des salles de réunions virtuelles aux tickets d'entrée (bien) réels

Après la visiconférence et les conférences Web, les communications visuelles et sonores à distance entre personnes ont franchi une nouvelle étape, sans doute cruciale, avec l'avènement de la téléprésence.

Porté à bouts de bras par l'équipementier réseaux et télécoms Cisco depuis 2006, ce nouveau mode de télécommunication et de collaboration enflamme en effet les entreprises, de plus en plus nombreuses à se laisser tenter. Y compris en France.

"Toutes les entreprises du CAC 40 ont en ce moment des projets de téléprésence, et alors que l'on a pu sentir une première vague d'engouement depuis 2 ans, l'accélération est très forte depuis le printemps dernier ", annonce Philippe Billet, directeur général de Polycom.

Sur le papier, la mise en place de la téléprésence apparaît assez simple : disposer d'une salle de réunion dédiée, prête à accueillir un ou plusieurs écrans LCD de grande taille (jusqu'à près de 5 mètres tout de même), un système de caméras et de micros, le tout reliés par réseau IP.

 

telepresence enquete
 
Une séance de téléprésence permet de faire collaborer jusqu'à une trentaine (voire plus) de personnes simultanément © Polycom
 

 

Pour autant, il est un frein de taille à sa mise en oeuvre : son coût. Alors que le ticket d'entrée pour s'équiper en salle de visioconférence débute aux alentours des 15 000 euros, celui de la téléprésence fait exploser le thermomètre du budget IT puisqu'il peut facilement atteindre les 150 000 à 200 000 euros. Voire 300 à 400 000 euros pour les projets haut de gamme.


Sentant le potentiel de ce marché naissant, les fournisseurs ont commencé à se jeter les uns après les autres dans la bataille, en proposant des offres aussi bien concurrentes que complémentaires.


Car pour s'équiper en téléprésence, l'entreprise a plusieurs options : elle peut la mettre en place sur son propre réseau interne en faisant appel à une solution du marché (Cisco, HP, Polycom, Tandberg...), faire appel à un opérateur de services (Easynet, Orange Business Services...) qui lui fournit la solution de téléprésence, ou encore opter pour la location de sessions de téléprésence à la demande dispensées par des sociétés spécialisées (Eyenetwork...).


Le choix de se tourner vers telle ou telle offre dépendant non seulement de l'investissement que l'entreprise est prête à consentir, mais également du niveau de service complémentaire dont elle souhaite bénéficier.


Certains constructeurs ou opérateurs proposant ainsi, en parallèle de leur offre, des services managés et de conciergerie pour la réservation des salles, la mise en relation directe, voire la mise en relation et le service après-vente 24h/24 et 7j/7.

Pour autant, quel que soit le type d'offres choisi, la volonté affichée par les entreprises semble une et indivisible. A savoir, trouver un moyen efficace de collaborer à distance, tout en diminuant les coûts et temps de transport tout en participant - en plus - à la réduction d'émissions de gaz carbonique. 


"Etant nous-même utilisateur de nos propres solutions, la téléprésence nous a permis d'économiser 100 millions de dollars depuis 2006 en coûts complets, et éviter de rejeter dans l'atmosphère plus de 20 millions de mètres cubes de CO2", se réjouit Pierre Ardichvili, responsable développement de marché en charge des communications unifiées chez Cisco.


La qualité de l'immersion, point fort de la téléprésence

Par rapport à la visioconférence, les systèmes de téléprésence présentent des atouts non négligeables. Au premier rang desquels la qualité d'immersion dans la relation distante, rendue possible par trois facteurs.


Tout d'abord le respect des proportions d'image, tant de la salle, des objets et surtout des personnes. Ces dernières apparaissant en format "grandeur nature", autrement dit selon un ratio 1:1.


"La philosophie de la téléprésence est très différente de celle de la visioconférence car son objectif est avant tout de créer une relation interpersonnelle entre les participants et de leur faire ressentir la même émotion qu?en situation de rencontre physique", note à ce sujet Philippe Billet, directeur général de Polycom.


Du son également, avec des taux d'échantillonnage atteignant les 22 Khz, soit l'équivalent de la qualité CD. Et enfin, le confort d'utilisation, avec la possibilité de partage multi-écran pour permettre à des participants situés dans des sites géographiquement distincts de participer à la même session de travail.

 

 

 
Le tableau comparatif téléprésence VS visioconférence
 
    Téléprésence Visioconférence  
  Sensation de présence réelle +++++ +  
  Qualité de l'image et du son +++++ +++  
  Services managés et installation ++++ ++++  
  Coûts ++ +++++  
  Total 16/20 13/20  
 
Source : Journal du Net
 

 


Pour autant, la visioconférence ne manque pas d'atouts dans ses manches. Présentes sur le marché depuis bien plus longtemps que les offres de téléprésence, elles ont l'avantage de la maturité, ayant permis depuis plus longtemps d'avoir fait baisser les coûts de production et amorti les coûts de développements.  


De même, les offres sont désormais toutes interopérables avec la norme de transmission SIP et embarquent des codecs vidéo haute résolution de type H264 (identiques à ceux de leurs homologues de téléprésence).


Pour autant, d'un point de vue audio, les performances apparaissent moins hautes (autour des 16 Khz), d'autant qu'elles se trouvent limitées par les débits de transmission dépassant rarement les 4 Mb/s. Mais c'est surtout le caractère multisites où le bat blesse, l'équipement le plus souvent généralisé étant le mono écran (mais avec ou sans pont multisite intégré).


"Le déploiement de la téléprésence a été entièrement financé par la réduction de notre budget voyage"

Gilles Méténier est responsable infrastructure informatique de Fortis Investments.


Depuis combien de temps utilisez-vous la téléprésence ?

Nous utilisons la téléprésence depuis juin 2008. Actuellement, sur les 2 300 collaborateurs que compte notre entreprise, près de 1 500 y ont accès dans plusieurs pays et dans des villes comme Londres, Bruxelles, Tokyo, Hong Kong ou New York. Le caractère global de notre organisation, composée d'équipes réparties aux quatre coins du monde, se prête plus que jamais à l'utilisation de la téléprésence.


Parmi les principaux utilisateurs, on trouve les commerciaux et nos gestionnaires de fonds qui peuvent mettre entre relation nos clients et prospects avec nos analystes financiers basés dans d'autres pays. Pour le moment la fréquence d'utilisation de la téléprésence est d'environ 180 heures par mois, répartie sur 3 salles. Mais en ajoutant des nouveaux sites, nous nous attendons à en accélérer l'usage.


Quels gains financiers et qualitatifs avez-vous réalisés ?

Pour le moment, et même si nous n'avons pas encore chiffré le retour sur investissement global, nous économisons 5 000 euros par semaine en frais d'avion et d'hôtel, et aussi de nombreux trajets en voiture entre Bruxelles et Amsterdam et ce, rien que sur pour notre équipe infrastructure IT de 8 personnes. Le point principal étant que le déploiement de nos salles de téléprésence a été entièrement financé par la réduction de notre budget voyage.


"Nous économisons près de 5 000 euros par semaine en frais d'avion, d'hôtel, et de trajets en voiture"


La téléprésence permet de répondre à une problématique de réduction des déplacements, mais également d'améliorer la productivité des collaborateurs. Notre choix a aussi été motivé afin d'accélérer les prises de décision et de tirer partie des experts de l'entreprise en faisant abstraction des localisations géographiques.


Enfin, l'argument écologique et environnemental a constitué un critère de choix clé pour permettre une diminution de notre empreinte carbone tout en veillant à améliorer la qualité de vie des collaborateurs.


Comment s'est déroulée la mise en place de la solution ?

La seule contrainte que nous ayons rencontré a été liée à la sélection de l'emplacement pour les salles, et à leur préparation assez contraignante, due aux exigences d'isolation sonore et de climatisation.


Sinon, notre choix s'est porté sur la solution de téléprésence Halo d'HP, une solution clé en main entièrement gérée par HP appréciée pour sa facilité d'utilisation et son interface utilisateur. La solution, encore en déploiement, est indépendante de notre infrastructure réseau WAN de façon à ce qu'elle n'ait aucun impact sur les performances de nos applications métiers. 


Parallèlement, un service de conciergerie 24h/24 et 7j/7 est fourni. Cela couvre principalement le support utilisateur : pour établir une session avec une autre salle quand cela ne fonctionne pas, ou que la personne ne sait pas utiliser l'installation, pour se connecter avec une salle Halo d'une autre organisation.


Ou encore pour régler un problème "d' eyes contacts", l'une des fonctionnalités majeures de la solution Halo pour donner l'impression de présence physique. Quant à la réservation de salles, elle est gérée dans notre système Exchange/Outlook, et prise en charge en interne par les équipes de Fortis Investments dans chaque pays.



"Déjà frileux avec la VoIP, les DSI ne veulent pas prendre plus de risques avec la téléprésence"

Laurent Chevet (Directeur associé de Consultake)
laurent chevet

Quel est le public de prédilection des systèmes de téléprésence ?

En termes d'usage, la téléprésence peut d'abord être perçue comme un système de visioconférence VIP, uniquement réservée aux membres de la direction générale pour échanger et collaborer entre différents pays. Ou bien, si la visioconférence est déjà présente dans l'entreprise, lui permettre de chercher un gain de productivité supplémentaire car les systèmes existants sont souvent sous-utilisés.


En effet, au-delà de la qualité vidéo, c'est surtout la facilité d'usage et le coté naturel de cette solution qui est le réel argument pour une totale appropriation par les collaborateurs.

Quant à l'argument " vert " de diminution de l'empreinte carbone très souvent officiellement mis en avant, il est inattaquable ! Même si, au final, l'objectif réel est de plutôt parvenir à diminuer les frais et les temps de déplacement dans des sociétés de plus en plus mondialisées ou éclatées sur différents sites.


La téléprésence est-elle une réalité dans les entreprises ?

"Il faudrait que le prix du kérosène triple pour qu'un DAF normalement constitué donne son accord sur ce type de projet"


Pour l'instant, nous sommes plus au stade de l'offre que de la demande, et les entreprises ne sont  pas encore au fait de ces technologies. Surtout les DSI, déjà frileux à mettre de la voix sur IP, alors ce n'est pas pour prendre encore plus de risques avec la téléprésence...


Elle est donc poussée directement par les constructeurs, bien plus que par les intégrateurs qui n'ont pas encore de références sur le sujet. Quoi qu'il en soit, il faut veiller à disposer d'une bande passante réseau suffisante comprise entre 4 et 8 Mb et avoir les moyens financiers de dédier une salle spécifique à cet effet. Sachant qu'il est nécessaire de prévoir un service de conciergerie VIP, de préférence externalisé, pour que le management et le fonctionnement des salles soit parfait à 100%.


A quelles difficultés de mise en œuvre sont-elles confrontées ?

Premier gros point dur et de taille : le budget ! De 70 000 euros pour une salle de 2 places, il monte à 250 000 euros pour 6 personnes, et peut atteindre les 400 000 euros pour les salles de téléprésence telles qu'elles sont présentées dans les publicités.


Quand une entreprise commence à multiplier  le nombre de ses sites géographiques, il faudrait encore que le prix du kérosène triple pour qu'un directeur des affaires financières normalement constitué donne son accord sur ce type de projet.


A part les grands groupes qui ont les moyens de leur politique, je crois plus au développement d'offres émanant d'opérateurs indépendants proposant leur propre réseau de salles dans les principales villes du globe. Là le prix serait plus abordable. En tout état de cause, et sauf à ce que le projet soit impulsé par une direction générale convaincue par un constructeur opportuniste ou plus souvent en l'ayant vu , une DSI n'est pas en mesure de proposer ce type de projet.


Enfin, l'absence de compatibilité entre les solutions de téléprésence proposées par les constructeurs interdit encore leur utilisation en dehors des entités et sites géographiques d'une même entreprise.


Laurent Chevet est directeur associé de Consultake.


En savoir plus

"Plusieurs étapes sont nécessaires pour réussir son projet de téléprésence : il faut posséder un VPN correctement dimensionné dont les performances sont optimales en termes de temps de latence, mais également prévoir des solutions d'accès réseaux avec un très bon taux de disponibilité et une garantie de temps de rétablissement",  conseille Jézabel Foricheur, chef  de produit réseaux chez Easynet France, opérateur et hébergeur de solutions réseaux IP et de téléprésence.

Mercredi 26 novembre 2008 3 26 /11 /2008 09:12

Téléprésence : les points clés pour l'aborder avec sérénité

Manque d'identification des usages, besoin de mise à niveau de son infrastructure réseau... Les pièges à la mise en place de son projet de téléprésence ne manquent pas. Tout comme les moyens de les dépasser.

Levier de réduction des coûts pour certaines, moyen de diminuer (a priori) efficacement leur empreinte carbone pour d'autres : les entreprises trouvent en ce moment toutes les meilleures raisons du monde pour se lancer à bâtons rompus dans un projet de téléprésence.

La mayonnaise commencerait même à prendre, à en croire les derniers chiffres publiés par le cabinet Frost & Sullivan qui estime que ce marché dépassera 1,4 milliard de dollars de chiffre d'affaires en 2013 contre moins de 200 millions de dollars aujourd'hui.

Séduisant sur le papier, le projet de téléprésence mêle pourtant à la fois des contraintes tant techniques qu'organisationnelles, nécessitant de prendre un certain nombre de précautions, au risque de voir pleuvoir les désillusions.

En quoi la téléprésence constitue-t-elle une opportunité pour mon organisation ? Quels gains qualitatifs et quantitatifs potentiels est-elle en mesure de dégager ? Le public visé est-il conscient de ses enjeux ? Avant de se lancer, il est prudent de se poser un maximum de questions sur la pertinence de sa mise en œuvre.

L'intégration de la téléprésence à son projet de communications unifiées dépend de la profondeur et de la granularité que l'entreprise souhaite lui donner

D'apparence basique, cet exercice n'en demeure pas moins essentiel pour jauger en toute objectivité, de la nécessité de se doter d'un tel système collaboratif. Tout en se gardant bien d'agir par simple mimétisme ou pour être dans l'ère du temps. D'autant qu'en cette période de turbulence financière, rares sont les investissements informatiques à ne pas être passés au scanner par les directions générales.  

Une fois rassurées (ou convaincues) de la pertinence de leur mise en place, encore faut-il parvenir à déterminer dans quel périmètre et projet technique elle s'insère. A savoir, en particulier, si elle doit s'intégrer à un projet global de communications unifiées ou bien être menée de façon indépendante.

En fait, tout dépend de la profondeur et de la granularité que l'entreprise souhaite donner à son projet de téléprésence : "un projet de communications unifiées permet d'intégrer de la messagerie écrite, vocale et instantanée et des espaces de travail collaboratif couplés non seulement à de la téléprésence mais également à de la visioconférence et à de la conférence Web", fait ainsi savoir Jean-Luc Valléjo, directeur marketing de l'offre téléprésence chez Orange Business Services.

Plus que jamais, l'entreprise ne devra en tout cas pas perdre de vue en plus les coûts tant directs qu'indirects liés à l'implémentation de sa solution. Le ticket d'entrée, déjà loin d'être à la portée de toutes les bourses (compter jusqu'à plusieurs centaines de milliers d'euros), ne constituant, hélas, pas le seul frein.

"On s'adresse à une population qui n'a ni le temps ni la volonté de paramétrer et créer des sessions de téléprésence" (Olivier Baraquin - Directeur général France de Tandberg)

Car la téléprésence nécessite non seulement un système informatique sophistiqué reliant caméras et micros, mais également une infrastructure logistique ad hoc (tables, chaises...) requérant une ou plusieurs salles de grande dimension. Et donc de l'espace ! Ce que nombre d'entreprises s'évertuent aujourd'hui à limiter, au regard du prix du mètre carré...

Reste une alternative pour elles : opter pour une salle de visioconférence hébergée, à l'image de celles proposées par Eyenetwork. Côté exploitation, la mise en place de la téléprésence nécessite également une vigilance accrue. Tout d'abord en termes de bande passante (comptez à minima entre 6 et 10 Mb/s par site et jusqu'à 45 Mb/s en fonction des offres) et de montée en charge (prévoir un audit de circonstance ).

"Le déploiement d'une solution de télépresence est un projet structurant car il impacte l'entreprise au niveau de ses réseaux Lan et Wan sur lesquels il faut étudier en amont la capacité à supporter le débit requis pour le transport des flux de communication vidéo en haute définition", fait savoir Jean-Luc Valléjo.


Mais aussi pour garantir une qualité de service

suffisante aux utilisateurs et assurer un haut niveau de disponibilité. Surtout lorsque ce sont des VIP l'utilisent : "on s'adresse le plus souvent à une population qui n'a ni forcément le temps ni la volonté de paramétrer et créer des sessions de téléprésence, et c'est pourquoi le fait de s'appuyer sur un service de conciergerie externalisé apparaît comme une attente très forte", fait remarquer Olivier Baraquin, directeur général France de Tandberg, fournisseur de solutions de téléprésence.

Et François Messager, responsable des solutions de mobilité et de travail collaboratif au sein de NextiraOne de noter de son côté : "les services de conciergerie apportent une assistance en termes d'utilisation des outils et jusqu'à la programmation de conférences, ainsi que plusieurs niveaux d'assistance sur les modes de réservation des sessions".

Vendredi 13 juin 2008 5 13 /06 /2008 10:17

Vidéoconférence : le Gartner pousse à la HD

 
Le Gartner conseille aux entreprises de commencer à se doter de systèmes de vidéoconférence haute définition, à la faveur de la baisse des prix que connaît ce type d'équipements (moins de 10.000 $ par configuration). La vidéoconférence n'a été adoptée que par 5% des entreprises environ. Le contexte économique difficile aux US pourrait cependant changer les choses si la vidéoconférence est présentée comme une manière de limiter les déplacements.

 

Source : InformationWeek (27 mars 2008)

Jeudi 22 février 2007 4 22 /02 /2007 12:00
Depuis l’origine de l’homme, le meilleur moyen de communiquer à été la rencontre !
D’abord se voir, s’entendre, se parler, se sentir, se toucher… ont été les vecteurs de compréhension mutuelle.
Se voir, s’entendre, se parler sont les trois sens qui se conjuguent pour percevoir le mieux, à chaque instant, le message que porte son interlocuteur.
Dans la vie professionnelle, à tous les postes occupés (production, gestion, marketing, commercial, Direction, …) des échanges entre collaborateurs et correspondants distants sont nécessaires pour obtenir des résultats concrets.
A l’heure de la réduction de la pollution et des économies d’énergie les déplacements doivent être limités sans pour autant perdre l’enthousiasme de la relation directe.
La Visioconférence répond à ces objectifs.
Alors que cela semble à chacun le meilleur moyen de communiquer cette relation se limite encore à l’usage du téléphone !
Arrivée voilà plus de vingt ans dans les Entreprises, la visioconférence est apparue pour animer les réunions réservées aux Directions Générales des grandes Compagnies, du fait des coûts d’investissement et d’exploitation très élevés.
Aujourd’hui, ce moyen est à la portée de toutes les structures, tant pour sa simplicité d’utilisation, sa facilité de mise en œuvre que ses conditions d’acquisition.
Les offres disponibles sont abondantes. MAG Consultants vous apporte sont expertise pour vous aider à sélectionner la solution adaptée à vos applications mais aussi à suivre sa mise en place et à former les utilisateurs à sa manipulation comme aux meilleurs comportements à observer.
Jeudi 22 février 2007 4 22 /02 /2007 11:44

Vidéoconférence : les réunions du 21ème siècle

Par La rédaction, (e)-business

Business Week commence par nous rappeler que moins de 35% des messages d’une conversation passent par la parole alors que 65% passent par les expressions du visage et les mouvements du corps. Les systèmes de vidéoconférences de dernière génération, qu’ils soient de HP, Cisco ou Polycom, permettent de pallier en partie ce problème et aspirent à donner aux participants le sentiment qu’ils sont dans la même pièce, autour de la même table.

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