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Marc GAUBERT a créé MAG Consultants en 2005 pour apporter une réponse objective aux projets télécom des Entreprises et des Collectivités Locales.


Marc GAUBERT

Au cours de ses 30 ans d'expérience en Entreprises, Marc GAUBERT a dirigé des équipes commerciales et réalisé des solutions concrètes d'exploitation et de développement.

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10 - Sécurité des personnes et des biens

Mardi 3 mars 2009

Télésurveillance : les caméras IP ouvrent de nouvelles perspectives

les caméras ip permettent de multiples applications.
 
Les caméras IP permettent de multiples applications. ©  Bosch
 

 

Le marché de la caméra IP est en croissance de 40% par an. Pratique et simple à installer, cette solution pemet aussi des applications vidéo de plus en plus perfectionnées.

 

Surveillance d'aéroports, de lignes de tramways, de chaînes de production de pièces automobiles, mais aussi sécurité des entreprises, la télésurveillance se démocratise.

Le protocole IP permet grâce à des outils logiciels, la reconnaissance de mouvements, mais aussi de personnes.

 


l'installation de plusieurs caméras fonctionne sur un portable classique.
 
L'installation de plusieurs caméras fonctionne sur un portable classique. ©  Guillaume Serries / Journal du Net
 

 

Lors d'un essai effectué dans nos locaux, nous avons connecté plusieurs caméras sur un ordinateur portable, équipé du logiciel de gestion adéquat.

L'installation s'effectue en quelques secondes, et la configuration de la console de gestion s'avère très simple.

Cette dernière offre un multi-affichage qui donne à voir l'ensemble des caméras connectées ; une solution idéale pour les PME.

 


un simple câble rj45 suffit.
 
Un simple câble RJ45 suffit. ©  Guillaume Serries / Journal du Net
 

 

Un des grands avantages de la vidéo sur IP est bien sûr la rapidité de mise en place de l'équipement sur le réseau.

Ici, cette caméra destinée à être placée comme plafonnier se dévisse de sa patère pour permettre de brancher le câble RJ45.

On fixe ensuite la patère au plafond, et l'installation est effective.

 


en version wi-fi, cette caméra évite toute contrainte de connectique.
 
En version Wi-Fi, cette caméra évite toute contrainte de connectique. ©  Axis
 

 

Facilitant l'installation du matériel, les récentes évolutions technologiques en matière de transmission de données ont grandement favorisé l'adoption de la technologie vidéo par IP. Ce marché est en croissance de 40% par an.

L'arrivée des réseaux IP permet en effet de connecter un système de surveillance vidéo directement sur un réseau Ethernet. Nul besoin d'un réseau spécifique, puisque ce réseau d'entreprise peut aussi être utilisé pour la connexion d'ordinateurs, d'imprimantes, bref, de tous les appareils numériques possibles.

 

Mais il est également possible de connecter des caméras directement sur un réseau sans-fil, sur le même principe qu'un réseau Ethernet. Il faudra tout de même penser à alimenter la caméra, les fonctionnalités de type PoE (Power over Ethernet) n'étant  en effet pas proposées dans ce domaine, du moins pas encore.

 


les convertisseurs ip permettent de coupler des réseaux vidéo avec des
 
Les convertisseurs IP permettent de coupler des réseaux vidéo avec des réseaux classiques. ©  Bosch
 

 

La technologie de télésurveillance IP est plus récente sur le marché que celle des circuits vidéo dédiés (CCTV), qui occupaient jusqu'à récemment la quasi-intégralité du parc installé.

Dès lors, si l'installation en IP semble naturelle pour les nouveaux clients, les possesseurs de réseaux CCTV qui souhaitent bénéficier des avantages de l'IP peuvent passer par des convertisseurs. Cela permet par exemple, d'ajouter à une flotte déjà existante de nouveaux appareils IP, pour continuer à étendre son réseau avec cette nouvelle technologie.

Lundi 8 décembre 2008

La vidéosurveillance à l'heure de la révolution numérique

Après les appareils photos, les réseaux et les caméras de vidéosurveillance migrent désormais vers le numérique.

 

La révolution du numérique n'aura pas épargné longtemps les entreprises. Déjà convaincues par l'intérêt de la téléphonie sur IP, les constructeurs espèrent maintenant les séduire pour rénover ou s'équiper en système de vidéosurveillance IP. Objectif : remplacer les caméras analogiques par des caméras IP, équipées d'un processeur, d'une mémoire et d'un port réseau. La caméra devient ainsi un terminal informatique comme un autre...


Le marché de la vidéosurveillance fait l'actualité en raison des récentes législations et du contexte actuel propice à son extension (lutte contre la criminalité et contre le terrorisme notamment).


"Le domaine public déploie beaucoup de systèmes de vidéosurveillance parce que le ministère de l'intérieur en souhaite davantage. Ce déploiement s'accompagne d'un certain nombre de normes techniques qui obligent les collectivités à installer un système répondant à un minimum d'exigence technique", déclare Patrice Ferrant, directeur commercial pour Mobotix France.


"Dans le secteur privé, la FSA et la CNPP ont émis également de nouvelles règles qui précisent qu'une assurance peut demander à ce qu'une installation de vidéosurveillance puisse permettre de relire les enregistrements et de faire de l'identification. Or, la qualité de certaines caméras un peu ancienne ne le permet pas", ajoute le directeur commercial de Mobotix France.


Ces contraintes légales jouent en effet en faveur des caméras numérique dont les capteurs permettent d'enregistrer des images à une définition de 3 Megapixels et au delà, là où les enregistrements actuels utilisent des définitions de 0,4 à 1 Megapixels. Il est donc plus facile de traiter et de manipuler des images numériques haute définition. Mais la définition n'est pas le seul argument sur lequel le numérique joue pour séduire les entreprises.


"Nous apportons une vraie valeur ajoutée par rapport aux caméras PAL. D'abord, parce que les processeurs des caméras permettent d'embarquer du logiciel et l'intelligence qui va avec : détection des évènements, recherche des caméras en live, connexion à distance, enregistrement déclenché sur événement... Vous utilisez des architectures standards et c'est la caméra qui crée et supprime toutes les données", explique Patrice Ferrant.


Autre argument à cette automatisation croissante du système de vidéo-surveillance, la possibilité de synchroniser son parc de caméra pour regarder les enregistrements à un instant T. De même, l'investissement dans des caméras IP évite de placer un réseau câblé supplémentaire dans l'entreprise. Cependant, il faut alors placer un mécanisme de VLAN pour isoler les flux vidéos.


Plus besoin de compétences de techniciens spécialisés, juste d'informaticiens


Il n'y a plus besoin de compétences de techniciens, mais seulement d'informaticiens. Et pour le client, les caméras IP n'imposent plus d'être derrière son écran pour regarder des enregistrements. Vous pouvez le faire depuis n'importe quel terminal mobile via Internet et une connexion 3G, WiFi ou GPRS. Enfin, avec l'informatique, on dispose d'outils de diagnostic plus efficaces en cas de dysfonctionnement", constate Saloum Fall, directeur général d'eFlag.


Un atout supplémentaire, puisqu'il est possible de confier du coup l'exploitation de son réseau de vidéo-surveillance à son prestataire SSII. Même sans l'externalisation, cette numérisation des systèmes de vidéo-surveillance crée un nouveau marché pour les sociétés de services en informatique, car outre les caméras, il faut se préoccuper de toute l'architecture qui va autour, et notamment du transport et du stockage des données issues de la vidéo.


C'est d'ailleurs sur cette partie intégration que le coût s'avère le plus important. Pour rentabiliser l'investissement, les clients se tournent donc vers des systèmes de plus en plus intelligent de reconnaissance d'images. Dans ce domaine, IBM a développé son Smart Surveillance System ou S3, logiciel d'analyse des flux de caméras numériques capables de détecter des comportements, des attitudes ou des mouvements anormaux.


Ce type de système peut alors réagir de plusieurs manières : alerter, suivre, enregistrer ou entrer en communication avec les personnes sur place. Une vidéo-surveillance plus intelligente et plus communicante donc, mais qui mise plus sur la qualité et la précision que les systèmes traditionnels.


Cette qualité n'est pas sans avoir d'impact sur le stockage. "Il faut compter en moyenne 3 Go de données produites par jour, et jusqu'à 20 Go en 1 semaine. Mais la loi ne vous autorise de toute façon pas à sauvegarder des données sur plus de 7 jours. Généralement, les clients stockent tous les enregistrements de la journée sur la caméra, et les déportent le soir sur un serveur central", affirme Patrice Ferrant de Mobotix France.


Coté sécurité, les caméras IP ont également mis le paquet. Accès sous réserve d'authentification au système d'information, signature numérique des enregistrements par la caméra, protections contre les modifications / altérations des images, et vérification aléatoire de l'authenticité des enregistrements.


Tout est réuni pour séduire les grands comptes comme les moyennes entreprises. Les prix, encore élevés, pourraient encore avoir raison de la volonté des petites entreprises.


Selon le cabinet d'études ABI Research, le marché des logiciels de vidéo-surveillance est promis à un bel avenir. De 245 millions de dollars aujourd'hui, ce marché pourrait atteindre 900 millions de dollars à l'horizon 2013. Et selon une étude IMS Research, le marché des caméras numérique devrait progresser de 40% par an d'ici à 2011.


Mardi 22 avril 2008

La vidéosurveillance sur IP s'installe sur le réseau

Depuis peu, ce marché se développe rapidement, en particulier grâce à un nouvel arrêté du ministère de l'Intérieur.

Stéphanie Renault, 01net., le 16/04/2008 à 17h05

 

A l'occasion du salon CoIP/VoIP, les 15 et 16 avril au Cnit Paris la Défense, on pouvait au détour des stands proposant des solutions de voix sur IP tomber sur des offres de vidéosurveillance sur IP. Plus souvent présentes dans les salons dédiés à la sécurité, ces solutions trouvent pourtant tout naturellement leur place dans cet environnement de convergence, selon leurs exposants.

« Il s'agit d'interpeller le DSI, visiteur du salon, et de lui montrer que sur son réseau IP, on peut aussi faire circuler de la vidéo, explique Laurent Chaumereuil, directeur commercial de Viseox. Cet éditeur d'enregistreur vidéo numérique était également à la recherche de partenaires intégrateurs. La vidéosurveillance répond à un besoin fonctionnel. Mais la réponse à ce besoin est aussi structurelle » , analyse le directeur commercial.

La vidéosurveillance sur IP n'est pas une nouveauté. Les événements du 11 septembre 2001 avaient donné une première impulsion à ce marché. Mais depuis quelques temps, le marché accélère encore. « Le marché de la vidéosurveillance IP devrait croître de 42 % par an, alors que le marché global de la vidéosurveillance augmente lui de 10 % par an », selon Laurent Chaumereuil, citant le cabinet IMS Research.

« Depuis septembre 2007 plus particulièrement, on assiste a une augmentation des demandes de la part de nos clients », note Bruno David, directeur général délégué de Foliateam, intégrateur spécialisé dans l'intégration de systèmes de téléphonie IP, mais aussi de sécurité sur IP. Il installe notamment les caméras IP de Mobotix.

Un arrêté du ministère de l'Intérieur

Cette augmentation de la demande est une conséquence « de la politique du Gouvernement en matière de sécurité et de discours sécuritaire », note un exposant, mais aussi de l'arrêté du ministère de l'Intérieur daté du 3 août 2007. « Cet arrêt définit des normes de qualité pour les systèmes de vidéosurveillance. Notamment en termes de qualité d'images qui doivent être de 12 images par seconde pour un plan large, et de 6 images par seconde pour un plan serré. Il spécifie également la façon dont doivent être transportées et stockées les données », poursuit Laurent Chaumereuil.

« Sur les systèmes de vidéosurveillance urbaine, il faut pouvoir identifier les visages », ajoute Bruno David. Autant de contraintes auxquelle la vidéosurveillance IP répond.

Aujourd'hui les définitions des caméras IP atteignent couramment les 1,3 million de pixels, voir les 3 ou 5 millions, pour des débits de 6 images par seconde. « Mais les solutions de vidéosurveillance analogiques restent tout à fait performantes, tempère Bruno David, cependant, choisir une solution sur IP, c'est aussi faire le choix des standards de demain. Comme c'est le cas pour la téléphonie sur IP ».

Des gains liés à la convergence

La vidéosurveillance sur IP apporte théoriquement des gains liés à la convergence des systèmes. Théoriquement, car dans les faits, les entreprises préfèrent souvent dédier un réseau Ethernet à part pour la vidéosurveillance, fût-elle IP. « C'est une question de sécurité des systèmes, mais aussi parce qu'en termes de consommation de bande passante, il vaut mieux parfois rester sur des réseaux à part. Un flux de 5 images par secondes à 1,3 million de pixels occupe un débit de 4,8 Mbit/s », explique Laurent Chaumereuil. Cet écueil technique devrait disparaître avec l'arrivée des premières caméras embarquant nativement le protocle H264 qui réduira ce même flux à environ 128 kBit/s. Une arrivée prévue d'ici à la fin de l'année.

Il sera peut-être plus long de résoudre l'autre écueil. « Comme ça a été le cas pour la téléphonie sur IP, la vidéosurveillance n'est en général pas gérée par les mêmes services dans l'entreprise que l'informatique, explique Bruno David, il nous est arrivé de devoir installer des commutateurs dans de nouveaux coffrets techniques appartenant aux services généraux, qui allaient gérer la vidéosurveillance, parce qu'ils n'avaient pas les autorisations pour utiliser les coffrets, pourtant vides, de la DSI... »

Les directions informatiques vont donc peu à peu devoir faire de la place sur leur réseau aux flux de vidéosurveillance, comme ils ont du le faire pour ceux de la téléphonie.

Lundi 19 mars 2007

La vidéosurveillance IP intègre le SI

 
Bien utilisée, cette solution de vidéosurveillance permet des économies d'infrastructures et une ouverture vers le reste du système d'information.


Christophe Grosjean , Décision Informatique (n° 706),
le 14/03/2007 à 07h00

« Certains analystes voyaient la migration vers la téléphonie IP comme assez rapide, elle s'est révélée plus lente que prévu. Pour la vidéosurveillance IP, c'est l'inverse, elle dépasse toutes les prévisions », résume Sébastien Amiotte, responsable produits vidéo de l'intégrateur SPIE Communications.

Suite de l'article

Jeudi 11 janvier 2007

LA VIDEOSURVEILLANCE

LA SECURITE DES PERSONNES , DES BIENS ET DES SITES
 

La vidéosurveillance est aujourd'hui le moyen simple de contrôler et de sécuriser les personnes, les biens et les sites. 

Les solutions sont multiples et profitent des dernières technologies tant sur le plan technique et optique qu’en matière de traitement et de gestion d’informations.

Il est donc important pour vous d’optimiser vos choix. MAG Consultants est là pour vous y aider.

 

Dès lors qu'un tel dispositif équipe des espaces empruntés par le public, il est essentiel de respecter la réglementation en vigueur tant au niveau des lois qui régissent le respect de la vie privée que des autorisations obligatoires à obtenir.

De ce fait, quelque soient les niveaux d’équipement que vous envisagez (caméras, enregistreur local, renvoi d’information vers les autorités locales - Services Techniques, Police Municipale - par exemple, extensibilité, etc.) il y a lieu d’effectuer avant tout une étude de faisabilité.

Afin de réaliser cette étude, MAG Consultants dispose des moyens d’investigation nécessaires et se tient à votre disposition pour y répondre.

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