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Marc GAUBERT a créé MAG Consultants en 2005 pour apporter une réponse objective aux projets télécom des Entreprises et des Collectivités Locales.


Marc GAUBERT

Au cours de ses 30 ans d'expérience en Entreprises, Marc GAUBERT a dirigé des équipes commerciales et réalisé des solutions concrètes d'exploitation et de développement.

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Vendredi 16 octobre 2009

Bienvenue dans l'espace MAG Consultants 

 

MAG Consultants est un cabinet de spécialistes dont le rôle est de recenser et d’analyser vos besoins télécoms, réseaux et sécurité, à n’importe quelle étape de votre projet, pour vous apporter la solution la plus adéquate et pertinente possible et vous accompagner dans sa mise en place.

 
 
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Lundi 1 octobre 2007
Naissance de la Fédération française des télécoms

Toute l'industrie du secteur se rassemble sous la bannière d'une nouvelle association, regroupant les principaux fournisseurs d'accès à Internet, les opérateurs mobiles et fixes de l'Hexagone.

Bertrand Braux
, 01net., le 24/09/2007 à 18h10

Alors que Luc Chatel, secrétaire d'Etat à la Consommation, réunit demain, mardi 25 septembre, associations de consommateurs et acteurs des télécommunications autour d'une table ronde sur les hot lines et les durées d'engagement, l'industrie du secteur a fait savoir aujourd'hui qu'elle s'était structurée autour d'une nouvelle organisation. Son nom : la Fédération française des télécoms et des communications électroniques. Régie par la loi de 1901, cette nouvelle venue a pour vocation de représenter l'ensemble de la profession.

Il est vrai qu'à la vue de ses membres fondateurs on ne pourra pas lui contester sa légitimité. Elle regroupe en effet la plupart des associations existantes - fournisseurs d'accès et de services Internet (AFA), opérateurs mobiles (AFOM), opérateurs de réseaux et de services de télécommunications (AFORST) -, ainsi que les principaux acteurs du marché hexagonal que sont Bouygues Telecom, Colt, France Télécom, Iliad, Neuf Cegetel, Numéricâble et SFR. C'est d'ailleurs la première fois que la maison mère de Free, Iliad, participe à une association depuis son départ de l'AFA en 2000.

Cinq commissions thématiques

Présidée par Frank Esser, PDG de SFR, la fédération sera dirigée au quotidien par Yves Le Mouël, actuellement adjoint au vice-président de France Télécom division résidentielle, qui quittera bientôt ses fonctions pour se consacrer à temps plein à sa nouvelle mission.

« La naissance de cette organisation va combler un vide en réunissant l'ensemble de la profession, qui pour l'instant n'était pas fédérée, explique ce dernier. Elle permettra à ses membres de partager les grandes problématiques du secteur, de gagner du temps sur nombre d'entre elles et de structurer un dialogue et une concertation avec tous les interlocuteurs du marché : consommateurs, Arcep, pouvoirs publics, diffuseurs de contenus, etc. Cela fait longtemps que les pouvoirs publics et l'Arcep appelaient de leurs voeux une telle initiative. »

Les statuts ont été déposés aujourd'hui, tandis que l'assemblée générale constitutive devrait avoir lieu dans un mois environ, la date n'ayant pas encore été fixée. A priori, la fédération sera organisée en cinq commissions thématiques : consommation, sécurité, contenus, normalisation et, enfin, le très à la mode « développement durable ».

Un acteur bientôt incontournable

A la veille de la table ronde organisée par Luc Chatel, Yves Le Mouël estime qu'il est encore « trop tôt » pour que la nouvelle fédération y joue un véritable rôle. Pour Frank Esser, cette chronologie « constitue un signe fort et clair de la volonté des différents acteurs des télécommunications et des communications électroniques de privilégier la concertation avec les pouvoirs publics et la société civile, dans le cadre d'un dialogue constructif ». Quoi qu'il en soit, si l'alliance dure, il faudra compter avec cette organisation, bientôt incontournable dans le secteur des télécoms en France.
Mercredi 26 septembre 2007

Le premier test des opérateurs de VoIP en entreprise


Des doutes sur votre fournisseur de voix sur IP ? Des interrogations sur les performances de cette technologie ? Vous trouverez les réponses à vos questions dans le classement 01net./IP-Label.

Ludovic Nachury
, 01net., le 21/09/2007 à 16h50

A compter de ce vendredi 21 septembre, vous retrouverez chaque semaine sur la chaîne Entreprise de 01net. le premier test des fournisseurs de téléphonie sur Internet. Un bilan complet signé IP-Label, avec qui 01net. réalise déjà son évaluation des hébergeurs professionnels.

Tout est passé en revue. La disponibilité bien sûr, mais aussi le temps mis pour connecter effectivement deux interlocuteurs et la qualité vocale, un dernier critère extrêmement important. Jeune technologie, la voix sur IP souffre encore de certaines lacunes, comme l'attestent les difficultés à obtenir une conversation de qualité lorsqu'on appelle un numéro GSM.

De multiples scénarios d'appel sont mis en oeuvre : coup de fil vers ou depuis une ligne France Télécom, appel vers le réseau GSM ou un autre réseau de voix sur IP. Du lundi au samedi, de 7 heures à 20 heures, des connexions sont lancées toutes les heures. Au total, ce sont 78 mesures par semaine qui sont effectuées pour chaque scénario. 

Les opérateurs ont du pain sur la planche

Le tout évalue ce que serait la qualité des conversations téléphoniques d'une entreprise disposant d'une vingtaine de postes. Pas question ici de grand chantier puisque les services mesurés correspondent à une offre de type passerelle voix sur IP pour PABX traditionnels.

Les premiers résultats obtenus montrent que les opérateurs ont du pain sur la planche. La disponibilité à 100 % des lignes téléphoniques est l'exception plutôt que la règle. Et la qualité vocale laisse à désirer.

La voix sur IP reste bien souvent trop peu mature pour les entreprises. Ce qu'elles semblent avoir constaté d'elles-mêmes puisque, selon une récente étude de l'Idate, seuls 5 % des PME françaises auraient fait ce choix. 

Jeudi 30 août 2007

L'audit de performance et l'analyse de flux IP

Dernière fonction majeure qui gravite autour de la sphère IP, l'analyse de flux représente un nouveau marché en pleine expansion pour les acteurs du marché des réseaux. L'objectif étant de se différencier sur l'intelligence logicielle, en apportant aux entreprises utilisatrices des informations sur leurs applications communicantes. Cette information se situe non pas au niveau du réseau et de la qualité de service, mais plutôt sur de l'information métier pour optimiser derrière les processus de l'entreprise.

"L'objectif est de connaître par exemple combien de temps un ordre de bourse va mettre pour être passé, dans le cas d'une banque, ou d'extraire les flux vidéos pour faire de la mesure d'audience dessus. L'intérêt de notre technologie est de pouvoir décapsuler un à un les différents protocoles d'une trame IP pour analyser de manière fine les contenus qui le composent. Nous nous rapprochons au plus près de l'application pour examiner son fonctionnement", déclare Gautier Harmel de Qosmos.

Le temps de latence et la gigue conditionnent la qualité de la voix

Cette information est capable de nourrir des solutions d'aide à la décision, de gestion de la connaissance, ou des tableaux de bord d'activité. Ce type d'applications peut également servir pour des usages de sécurité, en analysant si les protocoles sont tous bien utilisés ou si certains ne sont pas utilisés pour faire passer du trafic P2P ou Skype par exemple. A partir de ce premier niveau d'inspection, des optimisations sont possibles, là encore en fonction du trafic que l'entreprise souhaite privilégier.

L'audit est devenu particulièrement critique, par exemple dans le domaine de la voix sur IP, où le temps de latence et la gigue conditionnent par exemple la qualité de la voix. Même chose pour les applications distantes critiques comme les solutions de CRM et les bases de données. Le développement de la communication de machine à machine (M2M) en informatique embarquée, complique encore les choses puisqu'il multiplie les équipements reliés au réseau. Dans le cas de distributeur de boisson connecté, ou de voiture connectée, toute panne réseau ou dysfonctionnement pourra être signalé rapidement grâce à l'analyse de flux en temps réel.

L'analyse de flux gagne également du terrain en raison de la mutualisation courante des liens réseaux. Les entreprises cherchant à rentabiliser leur lien, et les débits augmentant, de plus en plus d'applications passent au même endroit et au même moment. Il faut alors pouvoir suivre et distinguer tous les flux qui passent par ce lien.

Réalisé par Yves DROTHIER, JDN Solutions 30/07/2007 

Mercredi 29 août 2007

Les nouveaux usages d'Internet et les limites d'IP 

Alors que l'usage de l'Internet Protocol ne cesse de grandir, les données qui transitent dessus évoluent : voix, vidéos, bases de données, stockage... Pour traiter ces données diverses, l'IP fait appel à d'autres protocoles spécialisés comme HTTP pour le Web, TNS pour les bases de données Oracle, Infiniband dans le stockage. Mais pour utiliser tout le potentiel des données et du réseau, IP montre aussi certaines limites en tant que protocole généraliste. Il est donc accompagné par des services supplémentaires d'optimisation, de compression ou d'accélération du trafic comme par exemple Citrix.

description brève de l'image

 
Gautier Harmel
Qosmos
 

"Les spécialistes réseaux parlent de plus en plus de routage applicatif. Il s'agira non plus de faire prendre une route différente au paquet en fonction de la seule adresse IP du destinataire, mais de prendre la bonne route, celle qui utilisera le tuyau le plus adapté au contenu qui passe par le lien réseau. Par exemple, si le contenu est vidéo, il faudra privilégier de gros tuyaux. SI c'est un mail, au contraire, le flux sera routé vers un tuyau qui coûte moins cher. C'est un peu dans l'esprit du VPN MPLS, qui consiste à affecter faire passer du trafic dans différentes classes de services en fonction du contenu. Dans la pratique, cependant, ce concept n'est pas encore très utilisé", estime Gautier Harmel, directeur marketing et co-fondateur de Qosmos.

L'IPv6, annoncé depuis longtemps, ne changera pas la donne pour autant. Il garde le même concept de routage, mais allonge la plage d'adresses IP disponible pour les utilisateurs du protocole. Est-ce pour autant la mort du protocole IP à terme ? Non, répondent les experts qui voient plutôt une évolution en cours via l'encapsulation d'autres protocoles comme BGP, MPLS, EGP, IGP ou l'algorithme OSPF. Ainsi, IP se charge uniquement de l'adressage et confie l'intelligence du routage à un protocole tiers le temps de remplir sa mission.

"Le sens de l'histoire, c'est la convergence de tous les moyens de communication possibles par tous les terminaux possibles. Et pour que chacun puisse communiquer, il faut quelque chose qui fédère ces différents environnement. IP remplit ce rôle. Il permettra demain à un PC portable, à un réfrigérateur et à un téléphone, de dialoguer ensemble. Pour faire une analogie, IP est au PC ce que le langage est à l'homme. Nous avons besoin d'un langage commun pour nous comprendre. Pourtant, chaque corps de métier possède son vocabulaire propre, qui ne peut être compris qu'en possédant les clés de cet univers métier, un peu comme les protocoles applicatifs encapsulés dans l'IP", analyse Gautier Harmel.

 

Réalisé par Yves DROTHIER, JDN Solutions 30/07/2007

Mardi 28 août 2007

Le stockage sur IP

L'IP s'invite ces dernières années plus régulièrement sur le segment du stockage. Les offres de stockage en réseau (SAN), qui dominent le marché jusqu'à aujourd'hui, ont trouvé un nouveau concurrent avec l'Infiniband et, surtout, l'iSCSI. Pour ces deux normes, le protocole utilisé se base sur l'IP plutôt que sur le Fiber Channel, norme propriétaire très perfectionnée mais aussi très coûteuse, et moins répandue que l'IP.

description brève de l'image

 
Thierry Paproki
(LSI)
 

"L'avantage de l'IP est clair par rapport au Fiber Channel. Des experts en réseau, on en trouve à tous les coins de rue, alors que des experts Fiber Channel c'est plus dur. Au niveau des petites entreprises, l'iSCSI a beaucoup de sens puisqu'il évite d'investir dans une nouvelle infrastructure pour gérer son stockage. De plus, l'iSCSI apporte la notion de réseau propre à l'IP et favorise donc l'interconnexion des solutions de stockage en entreprise. Cette notion là, absente du SAN Fiber Channel à ses débuts, a été depuis intégrée", notent Thierry Paprocki et Didier Gava, de la société LSI.

Là encore, la montée en puissance du protocole IP a été permise par l'augmentation exponentionnelle des débits des réseaux Ethernet. Aujourd'hui disponibles à 1 et 10 Gbits, ces réseaux promettent d'atteindre à l'horizon 2011 des vitesses de 100 Gbits. Même si l'IP n'utilise pas la bande passante de la même manière et ne dispose pas des mêmes techniques de qualité de service que le Fiber Channel, il devient une alternative intéressante, même pour les grandes entreprises qui veulent connecter de petits sites distants.

L'Infiniband, qui encapsule de l'IP, fait office de concurrent direct au Fiber Channel dans le domaine des ordinateurs haute performance (calcul scientifique, centre de données, recherche...). A 40 Gbits, l'Infiniband pourrait même venir titiller l'iSCSI. "La clé se sont les développeurs. Aujourd'hui, ils préfèrent utiliser des protocoles qu'ils maîtrisent c'est à dire soit de l'IP, soit du Fiber Channel. Mais si demain par exemple Oracle pousse l'Infiniband et fait en sorte que son logiciel fonctionne mieux avec, la donne pourrait changer", ajoutent les deux consultants de LSI.

Même le Fiber Channel multiplie désormais le recours à l'IP pour les interconnexions longue distance entre site de stockage. Le réseau répond alors à des besoins de plans de reprise d'activité. "La consolidation est devenu indispensable pour les entreprises. Mais une fois les projets de consolidation menés, si le site central disparait, toutes les données de l'entreprise sont perdues. Donc, des projets de PRA ont lieu pour délocaliser les centres de données. Au début, ce phénomène plutôt lié au secteur des télécommunications et de la finance, concerne maintenant tout le monde ou presque", déclarent Thierry Paprocki et Didier Gava.

Enfin, dernier avantage de l'IP dans le domaine du stockage : le protocole se prête relativement bien à la mutualisation de lignes. Ainsi, si pour des besoins ponctuels l'entreprise nécessite de bâtir un lien longue distance à haute performance en Fiber Channel, elle peut construire une ligne IP qu'elle pourra mutualiser avec d'autres services réseaux lorsque le stockage n'utilise pas la bande passante.

Réalisé par Yves DROTHIER, JDN Solutions 30/07/2007

Lundi 27 août 2007

De nécessaires outils de sécurité

Centré sur le transport, et uniquement cet aspect, le protocole IP laisse à des équipements tiers la charge de la sécurisation des équipements ou des applications qui l'utilisent. Pour qu'une machine dont l'adresse est publique ne constitue pas une porte ouverte aux pirates informatiques, le protocole IP s'est vu adjoindre nombre d'outils de sécurité. Premier d'entre eux : le pare-feu qui, au niveau réseau, filtre les adresses IP à partir d'une liste noire, évite des actions en déni de services en limitant le nombre de paquets reçus depuis une seule source, et bloque des ports ou des protocoles définis par le responsable sécurité.

Firewall et proxy : un rôle d'éponges     

Deuxième niveau de sécurité, le serveur proxy, qui filtre en sortie les requêtes envoyés depuis Internet à un serveur distant, requêtes qui peuvent être malveillantes ou à destination de sites peu recommandables. Le firewall et le proxy jouent alors le rôle d'éponges, de manière à absorber les attaques externes et éviter les fuites de données depuis l'entreprise jusqu'à l'extérieur.

Basé sur le principe de l'ouverture à tous de manière anonyme, les réseaux IP ont vite évolué en entreprise pour inclure des fonctions d'authentification et se rapprocher ainsi des serveurs dédiés à cette tâche et des annuaires. "En matière d'authentification, il faut aller plus loin que l'authentification d'un utilisateur en fonction de son adresse IP ou de son adresse Mac, car il s'agit d'un élément matériel et non la personne elle même. De même, sur une seule adresse IP peuvent se connecter plusieurs personnes. Les pare-feu authentifiants rajoutent la notion d'utilisateur en se connectant au serveur d'authentification de l'entreprise, puis en conservant des logs par utilisateur", déclare Jérôme Notin, de la société INL.

Autre avantage à cette authentification, il est possible de récupérer, pour chaque type d'utilisateur, les droits d'accès à l'espace réseau qu'il tente de pénétrer. Ainsi, un utilisateur du service ressources humaines n'aura accès qu'à l'environnement et aux applications des ressources humaines.

La journalisation de l'activité, cette autre fonction centrale       

L'une des autres fonctions de sécurité qui gravite autour de l'Internet Protocol est la journalisation de l'activité. Au vu de l'activité grandissante des réseaux, les outils de sécurité ont mis en place des systèmes de logs et d'analyse de log pour détecter les principales anomalies et remonter des alertes de sécurité. Grâce à la construction des paquets IP, il est possible de suivre toute l'activité réseau, et même de remonter jusqu'au niveau applicatif en analysant le contenu de ce paquet.

La détection et la prévention d'intrusion, puis les solutions de proxy inversé, complètent ces dispositifs de protection du protocole IP. Dans le premier cas, il s'agit de lancer une sonde réseau afin de surveiller en temps réel les flux qui transitent en interne. Dans le second cas, le proxy inversé va filtrer les requêtes Internet en entrée.

"Il y a plusieurs cas d'attaques qu'un serveur proxy va pouvoir bloquer. D'abord les attaques de type SQL Injection, qui consistent à passer des paramètres supplémentaires dans un formulaire pour accéder à des ressources non autorisées. Coté HTTP, le serveur proxy peut détecter une tentative d'accès sur la partie / admin de votre site Web. Ils apportent également des fonctionnalités de SSO et effectuent de la répartition de charge", synthétise Jérôme Notin, de la société INL.

 

Réalisé par Yves DROTHIER, JDN Solutions 30/07/2007

Vendredi 24 août 2007

 


 

2007 : 25 ans de mises en relation des communautés de l’audiovisuel !

Venez rencontrer les professionnels de l’audiovisuel et découvrir l’ensemble des événements associés au salon


Une réelle plate-forme de contenu


Les Conférences de l’Agora

Une thématique par jour
Mardi 23 octobre : Tournage
Mercredi 24 octobre : Postproduction
Jeudi 25 octobre : Diffusion

La Satis TV*: depuis l’Agora, la chaîne d’information en continu du salon retransmet sur tous les écrans du salon, toutes les conférences.
*programme accessible toute l’année sur notre site web.


 

Les conférences de l’espace audio

Une thématique par matinée
J1 - Direct et captation multicanal
J2 - Postproduction : Esthétique sonore et numérique
J3 - Diffusion : Asset Management Audio

Et chaque après-midi des ateliers exposants** pour perfectionner vos connaissances
**programme disponible courant juillet.

Le 10ème Forum International du Son Multicanal (FISM), les 25 et 26 octobre au studio 105 de Radio France.

Le plein de Nouveautés pour 2007 !


Un espace prestataires de tournage : Pour la première fois, découvrez l’ensemble des offres de service et de location de matériel : machinerie (travelling, grue…), prise de vue (caméras), éclairage, régie de tournage au sein d’une zone Test avec un décor de cinéma !

Les SatisFecit 2007 : De nouveau à l’Affiche !
Le 25ème anniversaire du SATIS est marqué par le retour des SatisFecit. Dès le 13 septembre, découvrez sur le site, les produits en compétition et votez pour votre favori les deux premiers jours du salon. Tirage au sort d'un votant avec cadeau.

 

 

Pré-enregistrez vous

avant les vacances !

Vendredi 24 août 2007

La téléphonie d'entreprise bousculée

Les équipementiers réseaux ont remis en cause le monopole des opérateurs télécoms en proposant la téléphonie sur IP. En faisant passer la voix sur le réseau informatique de l'entreprise, les clients peuvent réduire la facturation pour des appels internes, ou d'un site distant à un autre puisqu'ils utilisent désormais des réseaux privés. Autre avantage, comme tout équipement réseau, le téléphone IP dispose d'une plus grande souplesse de déploiement et d'administration que le téléphone classique où il faut être raccordé par un opérateur pour bénéficier du réseau RTC.

"En téléphonie sur IP, vous pouvez passer dans une salle de réunion par exemple et rediriger vos appels depuis votre téléphone fixe vers la salle de réunion et ce, sans faire de transfert d'appel. De même, vous pouvez désormais à partir d'un poste nomade WiFi être reconnu sur deux sites géographiquement distants sans paramétrage. La convergence permet justement de gérer à distance l'ensemble des services téléphoniques, que ce soit pour l'administrateur ou pour l'utilisateur", explique Yann Genetay, P-DG d'Ipnotic Telecom.

"L'utilisateur peut envoyer des messages instantanés, partager et travailler sur des documents communs en ligne, réaliser des conférences téléphoniques depuis un numéro personnel, détecter si l'intervenant qu'il appel est présent ou non et ainsi connaître le meilleur moyen de le joindre. Ces fonctions, très pratiques, permettent de gagner du temps dans les relations professionnelles", ajoute Eric Monchy, directeur marketing des services IP chez Orange Business Services.

Avec le développement du SDSL et de la fibre optique, la convergence progresse même sur le terrain de la téléphonie hébergée, dite de Centrex IP. "Il y a quelques années, la téléphonie par Internet était vue comme une utilisation purement grand public. En 3 ans, l'évolution des débits a complètement changé la donne", affirme Yann Genetay. Cette migration vers la voix sur IP s'effectue en entreprise au gré des remplacements de PABX d'entreprise, et non de manière brutale.

Car le changement est profond pour les entreprises, le protocole IP bouscule en effet la façon d'aborder des projets de téléphonie d'entreprise. "Le temps de préparation est plus important que le déploiement même des solutions. Il y a un vrai apprentissage mutuel entre le monde des télécoms, avec ses exigences en taux de disponibilité et en qualité d'écoute, et le monde des réseaux et des services informatiques", souligne le P-DG d'Ipnotic Telecom.

Dernière nouveauté, les softphones viennent s'ajouter aux téléphones traditionnels comme une solution de secours. Depuis un PC standard et une connexion Internet, le collaborateur peut récupérer à distance ses paramètres de messagerie et rediriger ses appels sur son PC. Par le biais d'un logiciel et d'un ensemble casque / micro, il a la possibilité de passer des appels à distance. Toutefois les softphones posent la question de la sécurité du protocole utilisé. Dans le cas d'offres comme Jabber, le protocole est ouvert, mais il est propriétaire dans le cas de Skype. La qualité du lien réseau de même que sa sécurité, ne peuvent pas être contrôlés sauf en passant par des réseaux privés virtuels (VPN).

Réalisé par Yves DROTHIER, JDN Solutions 30/07/2007

Jeudi 23 août 2007

IP, ce protocole dont on ne peut plus se passer

 

Protocole de transport réseau, le protocole IP est devenu le moyen d'interconnexion privilégié d'équipements et applications hétérogènes. Il sort ainsi du monde réseau pour s'adresser au plus grand nombre.

Le protocole IP - ou Internet Protocol - est omniprésent dans l'industrie informatique. Son usage s'est développé et généralisé en même temps que le développement d'Internet, bien entendu, mais également dans le cadre des réseaux privés où il est généralement associé au protocole TCP pour une plus grande fiabilité.

En effet, l'IP possède des particularités qui en font une référence pour les réseaux longue distance, mais au détriment de la fiabilité. Le principe même de l'Internet Protocol consiste à trouver le meilleur chemin possible à travers les réseaux pour acheminer un morceau de message (appelé paquets). Ainsi, pour un même message envoyé depuis Internet, les différents paquets qui le compose ne seront pas envoyés forcément par le même chemin. La route se dessine en fonction du temps que mettent à répondre les routeurs voisins.

De même, IP est un protocole non fiable dans le sens où il ne dispose pas de système de contrôle contre l'altération ou la perte de données. C'est notamment pour cette raison qu'IP est régulièrement associé à un autre protocole de transport, TCP, qui s'assure du bon acheminement des transmissions et de l'intégrité des données.

Le développement des réseaux IP s'explique par le faible coût de ses solutions.

Une fois l'infrastructure Internet commune en place, il suffit aux entreprises de se connecter dessus pour établir à distance des liens entre pays. Le développement de l'IP a été également provoqué par l'internationalisation croissante de l'économie et la mondialisation culturelle.

Du fait de sa démocratisation et de son faible coût, l'Internet Protocol est vite devenu la référence des protocoles réseaux. Avec le développement des applications Internet riche, des connexions haut débit (Ethernet 1 Gbits, WiFi à 54 Mbits), les développeurs y font de plus en plus appel au niveau de leurs applications.

De nouveaux usages apparaissent encore aujourd'hui dans le domaine du stockage (iSCSI, Infiniband, Fiber Channel sur IP), ou de la convergence voix et données (ToIP, Centrex IP). Loin d'être enterré, l'IP a donc de beaux jours devant lui et se prépare à passer dans sa version IPv6 pour délivrer une plus grande plage d'adresses. De même, un éco-système s'est créé afin d'optimiser les performances de l'IP dans des contextes d'utilisation en réseaux étendus, ou pour sécuriser les applications qui transitent via ce protocole (messagerie électronique, voix, applications ou données critiques d'entreprise...).

 

Réalisé par Yves DROTHIER, JDN Solutions 30/07/2007
Mercredi 22 août 2007

IP Convergence Expo 2007

3 - 4 - 5 Octobre 2007
Porte de Versailles - Paris

 


La transformation de nos modes de communication implique de sensibiliser les entreprises à de nouvelles technologies, de nouveaux outils.

Pour permettre aux décideurs d’identifier les différentes offres et d’échanger avec les partenaires présents, IP Convergence Expo fédère les centres d’intérêts couverts par Convention VoIP + Mobile Office + M2M Forum.

IP Convergence Expo, parce que la synergie des technologies est au service du Business.

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