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Marc GAUBERT a créé MAG Consultants en 2005 pour apporter une réponse objective aux projets télécom des Entreprises et des Collectivités Locales.


Marc GAUBERT

Au cours de ses 30 ans d'expérience en Entreprises, Marc GAUBERT a dirigé des équipes commerciales et réalisé des solutions concrètes d'exploitation et de développement.

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Vendredi 16 octobre 2009

Bienvenue dans l'espace MAG Consultants 

 

MAG Consultants est un cabinet de spécialistes dont le rôle est de recenser et d’analyser vos besoins télécoms, réseaux et sécurité, à n’importe quelle étape de votre projet, pour vous apporter la solution la plus adéquate et pertinente possible et vous accompagner dans sa mise en place.

 
 
portage freelance                                    Demande de renseignements à MAG Consultants
Lundi 25 août 2008

ERP et CRM BI 2008

30 septembre, 1er et 2 octobre 2008

CNIT - Paris La Défense

 

   
30 septembre, 1er et 2 octobre 2008
CNIT - Paris La Défense
 
ERP et CRM BI 2008 ouvrent leurs portes les 30 septembre, 1er et 2 octobre 2008 au CNIT - Paris La Défense, en parallèle des Salons e-Achats, Serveurs & Applications, Solutions DEMAT et Solutions FINANCES.
 
Pour recevoir votre badge visiteur : cliquez-ici !
 
200 exposants / 7000 visiteurs

200 exposants (éditeurs d’ERP généralistes, sectoriels et/ou dédiés aux PME/PMI, éditeurs d’applications CRM, e-Procurement, e-Achats, Business Intelligence, Solutions de Dématérialisation, SCM, GPAO, e-business, progiciels stand-alone, midleware, sociétés de conseil et de services, ASP / SaaS.)

Plus de 7 000 visiteurs porteurs de projet sont attendus !
 
24 conférences "solutions"
   
Un cycle de conférences complet s'adressant tout autant aux décideurs en quête d'information générale et de retour utilisateurs, qu'aux informaticiens souhaitant se former sur les aspects, mise en oeuvre, fonctionnement et optimisation d'exploitation.

 

ERP
• Comment nous avons choisi et mis en place l’ERP de notre PME ?
• La déferlante ASP/SaaS dans les ERP : explications, entreprises-cibles, avantages, limites
• GPAO : bien s'équiper pour faire face aux nouveaux impératifs de traçabilité, de conformité et de qualité de la production.
• ...

CRM BI
• Expression des besoins, choix de solutions : un CRM pour chaque entreprise ?
• Quatre exemples concrets de l’apport du BI dans le CRM opérationnel, analytique et stratégique
• Quel CRM pour les sites de e-Commerce ?
• ...

 
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pour consulter le programme des conférences : cliquez ici !
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LES SALONS SOLUTIONS - www.salons-solutions.com
30 septembre, 1er et 2 octobre 2008 - CNIT - Paris La Défense
Lundi 18 août 2008

Viscom Europe

du 24 au 26 septembre 2008

Paris Expo, Porte de Versailles, Hall 7.2

 

Présentation du salon

 

Le rendez-vous des professionnels de la communication visuelle

Le salon Viscom Europe se positionne comme le rendez-vous de tous les acteurs et utilisateurs de la communication visuelle grand format.

Tous les acteurs majeurs du secteur, qu’ils soient fabricants, distributeurs ou prestataires sont là. Écrans, affiches, enseignes, signalétique, PLV, marquage d’objets ou de véhicules, emballage d’immeubles... toutes les applications pratiques au service des marques, des entreprises et des collectivités sont largement représentées parmi les 250 exposants dont 45 % d’étrangers.
Viscom Europe, c’est aussi un large programme de conférences, une zone Digital Media et un Village des enseignistes, signaléticiens & imprimeurs dédié.

Ne manquez pas le rendez-vous international de la profession !

Lundi 11 août 2008

Usages du Web 2.0 dans les entreprises :

Blogs, Wiki, réseaux sociaux, vidéo, veille…

 
Organisé par :
Echangeur PME - Paris IIe de France
 
Le Web 2.0 et tous ses services basés sur la communication et les échanges entre utilisateurs est aujourd'hui de plus en plus utilisés dans les entreprises.
 

Nombreux sont désormais les outils disponibles, aussi bien pour produire de l'information (blog, Wiki), la partager (documents, audio, photos, vidéos), la stocker, et l'échanger au sein de communautés comme les réseaux sociaux.

 

DATE : Jeudi 4 septembre de 16h30 à 19h00
DURÉE : 2h30
LIEU : Echangeur PME, 2 rue de Viarmes Paris 1er Métro Louvre-Rivoli, RER Châtelet-Les Halles
TARIF : Gratuit
INSCRIPTIONS : Obligatoire, nombre de places limité

 
PROGRAMME : 16h30 - 19h00
 
Animation : Frédéric DESCLOS délégué Echangeur PME
  • Table ronde
    Présentation des différents outils et services web 2.0 utilisés dans les entreprirses
    Par François LAURENT, Vice-président de l'ADETEM
  • Zoom sur le mobile 2.0
    Par Martin DUVAL, CEO & Founder Bluenove
  • Partages de documents et videos :
    Dailymotion
    Par Loic LEMEUR , Seesmic (en visio depuis les USA)
  • Création de contenu et Widgets
    Par Stefan Lechère , VP Business netVibes
    Par Marc Jalabert, Directeur Marketing Microsoft France
  • Veille et information :
    Par Wikio
  • Réseau Sociaux :
    Par Viadeo

 

Témoignages d'entreprises
Questions réponses


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Mercredi 6 août 2008

IPv6 : des tests d'interopérabilité gratuits pour les entreprises

 

Le projet Go4IT propose des suites de tests en libre accès pour que les professionnels vérifient la compatibilité de leurs solutions de télécommunications avec le nouveau protocole.

L'Atelier BNP Paribas - le 07 Juillet 2008

D'ici trois ou quatre ans, le protocole utilisé pour Internet, IPv4, devrait être remplacé par la version IPv6. Cette dernière permet la création d'adresses IP de manière quasi illimitée. Pour les entreprises, cette transition impose d'apporter des modifications à leurs solutions de communication afin de les rendre interopérables avec le nouveau protocole, et en développer d'autres. Le projet européen Go4IT développe un ensemble de tests IPv6 accessibles gratuitement. But : aider les sociétés à tester la performance, la compatibilité et l'interopérabilité de leurs applications. Le fait que la plate-forme soit accessible gratuitement est loi d'être anodin. Selon les responsables du projet, les logiciels destinés à tester les protocoles complexes de télécommunications sont généralement propriétaires.

Des suites de tests logicielles gratuites

Ils coûtent donc cher. Un système de test GSM peut ainsi coûter jusqu'à deux millions d'euros. Le service devrait permettre aux petites et moyennes entreprises, mais aussi aux universités, de participer au développement du nouveau standard sans avoir à surmonter des coûts prohibitifs. La plate-forme est composée de différents services et logiciels développés par les chercheurs. Elle intègre également de nouvelles spécifications pour les serveurs DHCP (Dynamic Host Configuration Protocol). Ces spécifications, connues sous le nom de TTCN-3 (Testing and Test Control Notation-3), correspondent en fait à un langage de test des logiciels de télécommunications.

Un passage obligé à l'IPv6

D'autres projets similaires existent. La plate-forme ANEMONE, financée en partie par la Commission européenne, propose aux acteurs de la R&D en mobilité d'évaluer la faisabilité de leurs projets à la veille du lancement de l'IPv6. Ce, en leur fournissant le cadre technologique nécessaire au test de leurs nouvelles technologies de réseaux. Pour rappel, le passage à l'IPv6 est aujourd'hui nécessaire. Le format actuel arrive en effet à saturation en termes de capacités de création d'adresses IP. "Bien sûr, comme l'IPv6 a été développé après l'IPv4, de nombreuses améliorations ont été apportées depuis", explique Franck Le Gall, coordinateur du projet. "Mais le besoin d'avoir plus d'espace pour obtenir un plus grand nombre d'adresses est la principale raison de cette transition". IPv6, système à 128 bit, fournit un nombre quasi illimité d'adresses virtuelles.

 

A lire également sur le site de L'Atelier :

A lire également dans notre espace "Chroniques" :

 

Mardi 22 juillet 2008

Quels potentiels et quel devenir de la convergence Fixe-Mobile ?

 
A l'heure de la démocratisation des "box" Internet et du développement intensif des usages mobiles en indoor, les opérateurs souhaitent proposer de nouvelles offres convergentes. Panorama des technologies, usages, et modèles d'acteurs de la convergence Fixe-Mobile...
 

Lionel Obadia Directeur de projet, Niji (25/06/2008)

 
Concept connu depuis longtemps, la convergence Fixe-Mobile (CFM) aura cependant dû attendre longtemps avant de devenir une réalité. C'est en 2005 que l'opérateur British Telecom lançait la toute première offre commerciale grand public ("Fusion"), officialisant le début d'une nouvelle (r)évolution : une rupture tarifaire, technologique et d'usages se généralisant progressivement à tous les acteurs télécom qui y voient un formidable relais de croissance.

Les principes « théoriques » de la CFM peuvent se résumer de façon très simple : permettre aux utilisateurs d'accéder à leurs services à tout moment, quel que soit le lieu, le terminal utilisé ou le réseau d'accès emprunté.

Ce vœu pieu aurait cependant des conséquences technico-économiques non négligeables - le rendant par la même utopique à court terme - puisqu'il nécessiterait :

    - Des terminaux multi-technologies,

    - Des réseaux d'accès supportant tous types de terminaux et de services,

    - Des réseaux cœur connectés à tous types de plates-formes de services,

    - Des plates-formes de services adaptant les contenus à tous types de terminaux,

    - Des systèmes d'information capables de tracer tous types d'usages et de les
      facturer de façon unifiée,

    - Des accords commerciaux entre tous les opérateurs de réseaux et de services

 
Pour cette raison, les opérateurs s'engageant sur le chemin de la convergence sont amenés à faire des choix stratégiques et technologiques déterminants, directement liés aux clients finaux qu'ils ciblent, aux services qu'ils veulent pouvoir délivrer, et aux investissements qu'ils sont prêts à réaliser.

Concrètement depuis 2005, la grande majorité des offres convergentes réutilise les points d'accès Internet disponibles (boxs, hotspots publics, etc.) comme tuyau d'accès aux services mobiles. Plus récemment, les opérateurs travaillent sur des points d'accès 3G domestiques connectés à Internet (ou "Femtocells").

Ces approches permettent aux opérateurs d'étendre/de densifier la couverture des services mobiles dans les zones indoor - habituellement peu perméables aux signaux GSM/3G - tout en libérant des ressources précieuses sur le réseau GSM/3G outdoor.

Au-delà des tuyaux d'accès aux services, l'opérateur doit mettre en œuvre de nouvelles passerelles spécifiques dans son réseau pour contrôler l'accès aux services depuis Internet. Différents types de passerelles réseau peuvent ainsi être déployées, offrant différents niveaux de convergence : de la convergence tarifaire, à la convergence des plates-formes de services et systèmes d'information, en passant par celles des réseaux d'accès et réseau cœur, autant de façons d'appréhender la convergence pour les opérateurs, mais avec un même objectif ultime : proposer des bundles de services fixes/mobiles, avec ou sans nomadisme/mobilité, et des offres d'abondance voix/data à tarifs préférentiels.
 

La convergence à différents niveaux, pour différents acteurs

•  La convergence à l'accès

Les architectures de convergence à l'accès (de types UMA ou Femtocell) sont coûteuses, mais s'intègrent relativement facilement dans les réseaux des opérateurs mobiles grâce à leurs interfaces 3GPP normalisées.

De plus, elles offrent la mobilité "sans couture" (ou Handover), permettant de conserver une communication en cours lorsque l'utilisateur sort de la zone couverte par le point d'accès sans fil et bascule sur le réseau mobile outdoor.

Pour l'utilisateur, la convergence à l'accès se traduit par l'adoption d'un nouveau terminal dual-mode GSM/WiFi qui utilise l'accès Internet en Wi-Fi pour ses services mobiles (ex : l'offre "UNIK" d'Orange), ou bien plus récemment d'une mini-antenne 3G domestique (appelées "Femtocell") à connecter sur une box, tout en conservant les terminaux mobiles actuels (ex : l'offre "airwave" de l'américain Sprint).

Ces architectures permettent aux opérateurs mobiles ou intégrés de proposer des bundles des services Multiple-play, ajoutant une ou plusieurs composantes mobiles aux offres Triple-play traditionnelles...les opérateurs fixes doivent quant à eux signer des accords commerciaux avec un opérateur mobile pour devenir opérateur mobile virtuel (MVNO).
 

•  La convergence au niveau des plates-formes de services

Pour tous les types d'opérateurs (fixes, mobiles, intégrés, VNO, alternatifs), une autre option d'évolution est possible pour réaliser la convergence, au niveau applicatif cette fois. Il s'agit de mettre en place des plates-formes de services multi-terminaux et d'installer des clients applicatifs dans les terminaux compatibles.

Le client applicatif du terminal (PC, Téléphone mobile, PDA communiquant, etc.) peut alors se connecter aux plates-formes de services, et permet à l'utilisateur de retrouver son environnement et ses services dès qu'un point d'accès est disponible. Pour gérer le Handover, il est cependant nécessaire de supporter des piles de protocoles supplémentaires de type 3GPP (GTP, IMS/VCC), IETF (MIP, HMIP, etc.), IEEE (802.21), etc.

La technologie d'accès empruntée pour la connexion aux PFS est théoriquement transparente vue du réseau de l'opérateur. Dans la réalité, l'expérience utilisateur peut être très variable puisque la qualité de service bout en bout n'est pas sous contrôle total de l'opérateur de service, mais dépend fortement du réseau d'accès emprunté, du terminal utilisé, etc.

Cette convergence applicative repose sur la mise en place d'une architecture de contrôle qui peut être réalisée de façon simple et économique pour des services convergents "basiques", mais peu flexible pour l'introduction de services supplémentaires (architectures SIP, MGCP, Jabber/XMPP, IRC). A l'opposé, des architectures plus complexes mais plus coûteuses arrivent aujourd'hui à maturité (IMS), et permettent un déploiement rapide de nouveaux services en mode "plug & play" une fois l'architecture de contrôle mise en place.

Pour l'utilisateur, la convergence au niveau des plates-formes de services se traduit par l'adoption d'un terminal multi-technologies (souvent GSM/WiFi), sur lequel un client applicatif doit être installé (ou pré-installé par l'opérateur), et gère la connexion et l'authentification aux plates-formes de services et la mobilité.

La convergence applicative est souvent celle choisie par les acteurs de l'Instant Messaging et de la téléphonie logicielle (MSN, Yahoo!, AOL, Jabber, Google, Skype, Wengo, CounterPath, etc.) et par les opérateurs qui proposent des offres de téléphonie IP sur WiFi (Neuf Telecom, Free, etc.).
 

La convergence des systèmes d'information et de facturation

Elle s'adresse aux opérateurs intégrés, proposant à la fois des services fixes et mobiles. Elle ne permet pas de proposer de nouveaux services aux utilisateurs finaux,  mais simplement de présenter une seule facture pour tous les usages. C'est le niveau de convergence le plus simple à priori, et qui ne nécessite pas de nouvelles architectures réseaux ou terminaux. En revanche des évolutions des systèmes d'information et de facturation sont souvent nécessaires, et peuvent parfois s'avérer lourdes et coûteuses, en fonction des topologies de réseau déjà en place.

Ces différents niveaux de convergence sont indépendants les uns des autres, et peuvent se superposer pour atteindre une convergence plus aboutie. Un opérateur fixe pourra par exemple adopter la stratégie suivante :

    - Convergence au niveau applicatif: déploiement de plates-formes SIP/IMS,
       permettant de proposer des services de téléphonie IP sur terminal Wi-Fi,

    - Transformation en MVNO: l'opérateur propose des forfaits mobiles (cartes
       SIM) sur un réseau partenaire, et de nouveaux terminaux dual-mode GSM/Wi-Fi,

    - Convergence tarifaire: l'opérateur propose une convergence des plates-formes
       de facturation qui permettra de présenter une seule facture à l'abonné pour
       toutes ses communications (internet, téléphonie IP, téléphonie mobile),

    - Mobilité sans couture: déploiement de plates-formes de gestion de mobilité
       et logiciels applicatifs mobiles pour gérer la mobilité.

 
Dans sa stratégie globale d'évolution vers la convergence, l'opérateur devra cependant éviter certains écueils constituant de véritables freins à la démocratisation de nouveaux services :

    - Communiquer de façon simple, concise et claire vers les cibles,

    - Proposer des forfaits services transparents et simples à comprendre,

    - Simplifier à l'extrême le parcours client,

    - Limiter au maximum le renouvellement d'équipements des abonnés (terminaux,
       points d'accès),

    - Proposer des configurations automatiques (pre-provisioning, provisioning Over
      The Air, etc.) des terminaux et points d'accès,

    - Simplifier au maximum les menus des services et applications,

    - Présenter une facturation claire et détaillée.

 
Et demain, quelles perspectives pour la convergence ?

Coté standardisation, les prochaines évolutions pourraient apporter de nouvelles solutions pour la CFM, puisque les principaux organismes radio et télécom planchent sur les architectures et protocoles pour la gestion de mobilité inter-systèmes ou sur la montée en débit de l'interface air (3GPP, IEEE, etc.), mais également sur les systèmes Femtocell (FemtoForum, 3GPP). Le 3GPP vient en effet d'entériner les principes de base de l'interface " Iu-h" qui reliera la Femtocell et le contrôleur d'antenne coté réseau opérateur sous le nom de "Iu-h", et basée sur un mix des principes de la 3G et de l'UMA.

En parallèle, de nombreux industriels se regroupent sous forme de consortium pour promouvoir leur technologie haut débit convergente (UMAC, FMCA, HGI, etc.). Les prochaines années devraient donc être très propices à la CFM, avec notamment le déploiement de nombreux réseaux SIP/IMS, de réseaux Femtocell, et de la progression de la mobilité sans couture.

Coté service, le nouveau contexte de mobilité qu'apporteront les systèmes de demain devraient permettre le développement de nouvelles applications convergentes dans différents secteurs, permettant aux utilisateurs finaux d'être connectés à leur service en permanence, et d'interagir entre eux ou avec des machines distantes :

    - domotique / surveillance

    - instant messaging

    - géolocalisation

    - etc.

 
L'Eldorado convergent est donc encore devant nous, et de belles surprises pourraient voir le jour dans les années à venir... à suivre.

 
 
Lexique :

    - 3GPP (Third Generation Partnership Projet) :groupe de normalisation
       international pour la spécification des normes de téléphonie de 3ème
       génération (3G) telle que l'UMTS

    - CFM: Convergence Fixe-Mobile
      (Request For Comments) qui sont à l'origine des standards de l'Internet

    - GAN (Generic Access Network): Version 3GPP de l'UMA, adoptée dans la
      Release 6
      (Request For Comments) qui sont à l'origine des standards de l'Internet

    - GTP (GPRS Tunneling Protocol): protocole de tunnelisation standardisé au 3GPP

    - IMS (IP multimedia subsystem) : sous système de fusion de l'Internet avec
       les réseaux cellulaires et fixes pour la fourniture de services multimédia convergent

    - MVNO(Mobile Virtual Network Operator): Opérateur mobile virtuel

    - SFM: Substitution Fixe-Mobile

    - SIP (Session Initiation Protocol) : protocole de signalisation normalisé par
       l'IETF choisi par le 3GPP pour l'IMS

    - UMA (Unlicensed Mobile Access) : Architecture de réseaux d'accès définie par
       la start-up Californienne Kineto Wireless, et proposée au sein de l'UMAC

    - UMAC (UMA Consortium) :Consortium de constructeurs et opérateurs Télécom
       pour la promotion de la technologie UMA

    - VCC: Voice Call Continuity (évolutions de l'IMS 3GPP pour la gestion de mobilité)

Jeudi 19 juin 2008

La convergence bouleverse en profondeur le métier des ingénieurs réseaux

 
La convergence voix-données sur IP et les besoins de sécurité provoquent des changements culturels au sein des métiers liés aux infrastructures réseau. Entreprises utilisatrices et SSII mettent à niveau leurs équipes via la formation continue. Elles cherchent aussi à recruter des profils spécialisés ou experts.

 

Juliette Fauchet, Christine Peressini et Hélène Truffaut , 01 Informatique (n° 1953), le 18/06/2008 à 07h00

 
« Cette année, nous avons surtout recruté des ingénieurs télécoms dotés de compétences dans la convergence voix-données. Destinés à travailler chez des opérateurs et équipementiers du secteur des télécommunications, ils ont représenté environ 30 % de nos embauches », indique Célia Navarro, consultante senior spécialiste réseaux et télécoms au sein du cabinet Hays. Les recrutements dans ce domaine ont repris en 2005 et progressent lentement, au rythme de 1 à 3 % chaque année.

« Ce sont surtout les experts IP, NSS, Wimax, IMS (IP Multimedia Subsystem) et réseaux intelligents qui sont recherchés », précise Anthony Collins, responsable de la division informatique et télécoms chez Hays. Une expertise qui rapporte gros : « Sur ces postes, les rémunérations enregistrent une croissance de 10 à 15 % en un an, contre 3 à 4 % pour l'ensemble du secteur réseaux et télécoms », précise-t-il. En raison de leur pénurie en France, les recruteurs vont chercher ces experts en Europe et dans les pays du Maghreb. A l'inverse, « les profils pluridisciplinaires ont davantage de mal à trouver un emploi », souligne-t-il.

 
Une forte demande en profils spécialisés

De leur côté, les entreprises ont investi dans des projets de reconfiguration d'infrastructures réseaux liées à la téléphonie sur IP. Ce qui signifie que des recrutements d'ingénieurs moins pointus que les précédents, mais néanmoins spécialisés, s'effectuent également massivement chez les intégrateurs. Cette tendance à la spécialisation est confirmée par Mourad Barkaoui, ingénieur commercial au sein du cabinet de recrutement spécialisé Elan IT. « Il y a sept ou huit ans, on trouvait surtout des ingénieurs ayant un profil de touche-à-tout. On a désormais besoin de spécialistes sur les différents créneaux : LAN, WAN, sécurité et maintenant ToIP. » Pour Bernard Riquier, fondateur du cabinet de conseil en ressources humaines qui porte son nom, ces projets de reconfiguration d'infrastructures s'accompagnent aujourd'hui d'une forte demande d'architectes de projets techniques, d'ingénieurs sécurité et de responsables sécurité. C'est d'ailleurs sur ces métiers que se situe, selon lui, la tension la plus forte.

 
Un marché favorable aux techniciens

Lors du dernier salon de l'emploi organisé par Les jeudis.com en avril 2008, Alexandre Xiradakis, responsable communication et marketing du site, a lui aussi constaté que la plus forte progression (5 % sur six mois) concernait les offres liées à la sécurité (responsables, ingénieurs et experts sécurité). Pourtant, le profil le plus recherché (40 % des offres du domaine et 20 % des recrutements de la partie réseaux et télécoms de Hays) était l'administrateur système et réseaux. « Plus généralistes, ces postes sont convoités à la fois par les jeunes ingénieurs réseaux et de très nombreux techniciens bac + 2 ou + 3 souhaitant évoluer », souligne Célia Navarro. Il faut toutefois indiquer qu'il y a « un fort turnover sur ces postes d'administrateur », ajoute-t-elle.

Même si les jeunes ingénieurs sont appréciés pour leur capacité d'analyse, les techniciens conservent toutes leurs chances. A condition, selon Anthony Collins, qu'ils « possèdent des compétences techniques pointues et une bonne expérience, une culture service développée, une maîtrise de la langue anglaise et une vraie personnalité ».
 
 

Réseaux et télécoms : des métiers très courtisés ces deux dernières années

L'augmentation des offres d'emploi cadres dans le secteur réseaux est de 7 points supérieure en 2007 à celle enregistrée en 2006. Celle des offres du secteur informatique a progressé de 9 points en 2007 rapport à l'année précédente.

Cliquez ici pour agrandir l'image

 

Vendredi 13 juin 2008

Vidéoconférence : le Gartner pousse à la HD

 
Le Gartner conseille aux entreprises de commencer à se doter de systèmes de vidéoconférence haute définition, à la faveur de la baisse des prix que connaît ce type d'équipements (moins de 10.000 $ par configuration). La vidéoconférence n'a été adoptée que par 5% des entreprises environ. Le contexte économique difficile aux US pourrait cependant changer les choses si la vidéoconférence est présentée comme une manière de limiter les déplacements.

 

Source : InformationWeek (27 mars 2008)

Lundi 12 mai 2008

Les écoles de l'Institut Télécom font partie des meilleures formations françaises

 
Le cabinet SMBG a publié son classement des formations les plus performantes. Pour les NTIC, la palme revient à Télécom Bretagne.

Sandrine Chicaud, 01net., le 29/04/2008 à 17h31

 
Comme chaque année, le cabinet SMBG, spécialisé dans la préparation des candidatures à l'entrée des grandes écoles et universités, publie son classement des meilleurs masters, MS et MBA (bac +5/+6). Il prend en compte plusieurs spécialisations, comme les nouvelles technologies qui regroupent l'e-business, l'informatique décisionnelle, l'informatique et l'ingénierie des systèmes, le management des systèmes d'information et enfin, les télécoms et les réseaux.

Pour chaque famille, SMBG dresse une liste des établissements publics (universités) ou privés (grandes écoles), selon trois critères : la notoriété de la formation, le salaire de sortie et le retour de satisfaction des étudiants. Au final, les « plus étoilés » sont ceux qui offrent les meilleures formations.
 

Télécom Bretagne en tête de plusieurs classements

Les écoles membres de l'Institut Télécom, et notamment Télécom Bretagne, sortent du lot. Cette dernière arrive en tête de classement, pour ses masters spécialisés dans plusieurs disciplines comme les télécoms et les réseaux, l'informatique et l'ingénierie des systèmes ainsi que le décisionnel.

Un autre prix du « lancement de programme » - qui récompense les formations prometteuses qui ont été créées dans l'année - est attribué à dix écoles, dont Supinfo, dans le domaine de l'informatique. Supinfo a été distinguée pour ses masters internationaux en systèmes et réseaux et également en informatique décisionnelle.

Lundi 5 mai 2008

8 conseils pour réussir le lancement de son intranet

 
La mise en œuvre d'un intranet implique de ne pas négliger certaines étapes clés au risque de devoir affronter un rejet des utilisateurs. Temps, rigueur et écoute constituent les piliers d'un tel projet.

 
Si la motivation et la bonne volonté ne sont pas souvent absents des projets intranet - qu'il soit métier, corporate ou géographique, sa mise en place nécessite pourtant de la part de ses promoteurs une grande clairvoyance. Au-delà de son caractère singulier, et eu égard à tout un faisceau de caractéristiques organisationnelles, techniques et fonctionnelles sur lequel il repose, chaque projet intranet ne pourra pas soustraire sa réussite à d'importants pré-requis.

 
Ces derniers se révélant essentiels pour conférer à l'intranet sa légitimité, qui, en fonction des scénarii d'entreprises, sera amené à endosser tantôt le rôle de support d'accès privilégié aux informations, tantôt celui de vecteur de communication, d'outil métier ou encore de plate-forme collaborative.

 

Réalisé par Dominique FILIPPONE, JDN Solutions 25/04/2008

 

Miser sur le comité de pilotage et impliquer les utilisateurs

 

1- Délimiter le périmètre de son projet intranet

L'un des premiers aspects clés dans la mise en place de son projet intranet sera de parvenir à déterminer la place qu'il doit occuper dans le paysage du système d'information de l'entreprise. Doit-il être un système d'information au carrefour des besoins de l'ensemble des collaborateurs ou au contraire répondre de manière très ciblée à des besoins métiers spécifiques ? Dans tous les cas, il ne faudra pas occulter la coloration que l'on envisage de donner à son intranet.

Ainsi, en fonction de l'existant et de la maturité de l'entreprise en matière d'intranet, deux options pourront être le plus souvent envisagées, de façon conjointe ou successive. A savoir : une extension de la richesse des services et fonctionnalités offertes pas l'outil ou bien le développement d'un intranet destiné à des entités métiers ou géographiques.

 

2- Identifier clairement les attentes et les besoins des utilisateurs

Une fois le périmètre de son projet bien délimité, l'étape de l'identification précise des besoins ne devra pas longtemps rester en suspens. Pour y répondre, il sera alors nécessaire de monter un comité de pilotage qui prendra à bras le corps la problématique intranet et qui devra engager ses forces pour cerner les attentes des utilisateurs.

 

"Il est nécessaire d'impliquer très en amont les forces vives du projet intranet" (Michaël Tartar - BearingPoint)


 

"L'un des points clés de ce type de projet est de comprendre la motivation qui se cache derrière le projet intranet et d'identifier les objectifs fondamentaux que l'on poursuit. Pour cela il faut parvenir à fédérer et donner de la cohésion à une équipe projet dédiée", fait savoir Michaël Tartar, manager senior IT Consulting au sein BearingPoint.

 

3- Impliquer un large éventail d'acteurs dans le projet intranet

Il est important que les comités de pilotage ou projet intranet constituent des lieux d'échange et de partage d'opinions ouverts. Techniques, fonctionnels, décisionnaires stratégiques, utilisateurs : la représentation d'une palette éclectique d'acteurs du projet intranet constitue bien souvent un paramètre du projet qui contribue pour une large part à sa réussite.

"Il est nécessaire d'impliquer très en amont du projet les forces vives du projet intranet et notamment les équipes informatiques qui ont un rôle essentiel à jouer en permettant de valider tant les choix relatifs à l'hébergement de l'intranet que des technologies sur lesquelles il s'appuie", note Michaël Tartar.

Crédibiliser sa démarche projet et valider les choix technologiques

 

4- Obtenir le soutien d'un sponsor de haut niveau

Avant d'aller plus en avant dans le projet intranet, il sera impératif de crédibiliser la démarche de son projet intranet au sein de l'organisation. Le meilleur moyen d'y parvenir reste certainement de s'appuyer sur un sponsor.

Si possible une direction métier, au mieux un membre de la direction générale elle-même qui trouvera dans la mise en place d'un intranet, un lieu privilégié d'échange et de partage d'informations utiles au développement de l'entreprise en général et au travail du collaborateur en particulier. Et autant également saisir là l'occasion de mettre en place un business case à même de conforter leur décision de s' investir encore davantage dans le projet intranet.

 

5- Communiquer tous azimuts... avec intelligence

A l'instar de nombre de projets informatiques, la communication et les démarches de conduite de changement constituent de précieux facteurs clés de succès. Attention toutefois à contextualiser ces démarches au risque de les rendre inefficaces, et consommatrices de ressources (temps, investissements...).

 

"Il ne faut pas tomber dans le piège du recueil in extenso des besoins des utilisateurs" (Alain Garnier - Jamespot)

 

"S'il est impératif de prendre en main la communication autour du projet intranet, il ne faut pas tomber dans le piège du recueil in extenso des besoins des utilisateurs mais de les inscrire dans le cadre d'un groupe projet qui permettra de les mettre en perspective par rapport à l'ensemble des acteurs du projet qu'ils soient issus du terrain, des managers, de la DSI", prévient Alain Garnier, P-DG de Jamespot.

 

6- Valider l'orientation des choix technologiques avec la DSI

Une fois lancé dans l'aventure intranet et l'objectif d'implication de l'ensemble des acteurs clés du projet atteint, on pourra alors s'atteler au choix de solution. Dépendant du périmètre de son projet, le choix des solutions - mais surtout des briques technologiques sur lesquelles elles sont construites (Java, .net, Open-Source...) - devra en tout état de cause être effectué en bonne intelligence avec la direction des systèmes d'information.

Le mieux pour éviter le clash : concertation, écoute et recherche de consensus doivent être privilégiés afin d'éviter un clash possible entre direction IT et comité projet en charge de l'intranet, dommageable pour tout ou partie du projet en lui-même.

Audace et pragmatisme : les clés de réussite de son projet intranet

 

7- Réaliser des pilotes en images de son intranet

Une fois le projet intranet légitimé au sein de l'organisation et les forces en présence, motrices du projet intranet, mandatées et impliquées à 100%, reste encore à sécuriser le phasage de son projet intranet. Par exemple, en assurant un suivi régulier et itératif du suivi de l'évolution technique et fonctionnel de son intranet afin d'éviter autant que possible les effets tunnels dont ne peuvent pas malheureusement pas se remettre nombre de projets IT mal ficelés.

Afin d'optimiser les étapes de validation des pilotes intranet, tant d'un point de vue fonctionnel que technique, et éviter les déconvenues lors des phases de tests et de recettes, laisser parler les captures d'écran de son pilote intranet pourra constituer un sérieux atout. "Ramener les présentations des pilotes intranet en comité de pilotage à des enchaînements d'écrans afin d'éliminer toute ambiguïté possible par rapport à des spécificités textuelles est un facteur de réussite de son projet", souligne Alain Garnier.

 

8- Customisation, personnalisation et innovation : atouts clés d'un intranet dynamique

'Difficile dans le contexte actuel de ne pas rester insensible aux sirènes du Web 2.0 et de ses interfaces innovantes. Ajax, drag&drop, blog/wiki, RSS : autant de technologies qui confèrent une certaine modernité à l'intranet et s'avèrent à même de faciliter l'adhésion des utilisateurs. Une dose de SSO, deux pincées d'interfaces riches, trois zestes de personnalisation sont les premiers ingrédients d'un intranet 2.0 réussi.

Lundi 28 avril 2008

L'IPBX, au centre de la convergence IP

 
Appliance aux multiples noms, l'IPBX demeure l'outil de communication privilégié des entreprises. Les différents acteurs du marché pourraient s'unir avec des standards communs.

Guillaume Serries, Journal du Net

 
L'IPBX, qu'est-ce que c'est ?

L'IPBX (Internet Protocol Private Branch eXchange) est un des noms d'une appliance qui permet à une entreprise d'acheminer tout ou partie de ses communications (voix et data) en utilisant le protocole Internet (IP), en interne sur le réseau local ou le réseau étendu de l'entreprise. Ce commutateur prend parfois le nom de PABX IP (Private Automatic Branch eXchange IP), voire de PBX IP.

 
Pourquoi utilise-t-on aussi le terme PABX IP ?

Les premiers autocommutateurs utilisés dans les entreprises pour gérer les communications téléphoniques se nomment des PABX (que l'on nomme aussi parfois PBX). Par la suite, avec l'arrivée de la technique IP, les PABX qui fonctionnent avec de l'analogique et du numérique se sont vus adjoindre des modules permettant de gérer aussi les communications IP. D'où le terme de PABX IB pour les appareils les plus récents. Par ailleurs, les PABX IP supportent les mêmes services que ceux offerts par les PABX traditionnels. Le nombre de services peut varier de 50 à 500 en fonction du produit et de la marque.

 
Quels sont les différents systèmes de IPBX ?

On trouve deux systèmes différents. D'une part les systèmes qui fonctionnent totalement sur IP, et sur lesquels on peut raccorder directement des téléphones IP et des téléphones analogiques via des passerelles. D'autre part, des systèmes hybrides, c'est-à-dire numériques et IP, qui permettent de tirer profit des deux technologies, tout en ménageant les équipements numériques.

En plus des services classiques du PBX, l'IPBX permet d'adjoindre au réseau téléphonique de l'entreprise des téléphones IP

 
Quelles utilisations pour l'IPBX ?

En plus des services classiques du PBX, l'IPBX permet d'adjoindre au réseau téléphonique de l'entreprise des téléphones IP, fixes et portables (en Wi-Fi), ou encore des PC équipés de logiciels VoIP de type Skype, appelés soft phone. Par ailleurs, les services de messagerie collaborative, d'agendas partagés, c'est-à-dire l'ensemble des services que l'on regroupe sous le terme de communication unifiée, peuvent être gérés par des IPBX.

 
Les différents systèmes de IPBX sont-ils compatibles ?

Les marques ont souvent utilisé des protocoles différents, et l'existence de standards a souvent été négligée par les constructeurs. Cependant, les normes SIP (Session Initiation Protocol), ou encore eXtensible Messaging and Presence Protocol (XMPP) se répandent de plus en plus.

 
Qui sont les acteurs de ce marché ?

Les principaux acteurs traditionnels de ce marché sont Avaya, Siemens AG, Nortel, Cisco System, Alcatel-Lucent, NEC, ou encore Aastra.

Mais des poids lourds de l'industrie des logiciels, tels IBM et Microsoft, développent des solutions de téléphonie sur IP, et y ajoutent des innovations qui permettent d'intégrer des services multimédias sur le poste de travail, comme la messagerie instantanée par exemple. Dès lors, le concept de téléphonie sur IP s'efface au profit de la "communication unifiée".

Ces systèmes permettent en plus de l'utilisation d'un PABX, de faire fonctionner des appels de visioconférence, des services de travail collaboratif, mais aussi la personnalisation des règles de joignabilité. Bref, les acteurs traditionnel du secteur des télécommunications risquent de voir leur marché menacé par les éditeurs de logiciels qui grâce à l'arrivée de l'Internet et de l'IP, peuvent présenter des produits virtuels très intéressants.

 
Qu'est-ce qu'un PCBX ?

Un PCBX est un IPBX basé directement sur un ordinateur, qui utilise un logiciel de distribution et de gestion des communications. C'est un équipement plus léger et moins onéreux que les IPBX, mais ses performances sont aussi d'une qualité moindre.

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